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Credit: Leçons de pathologie expeŕimentale / par Claude Bernard. Source: Wellcome Collection.
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![servatioiî et de rexpérimentation, je continuerai néan- moins à soutenir la proposition générale que j’avais émise, à savoir que l’observation est insuffisante en médecine et qu’il faut généralement l’ecourir à l’expérimentation pour arriver à découvrir la cause vraie des maladies. Mais nous avons dit qu’à côté des détracteurs de la physiologie en médecine, il y avait aussi ses séides, scs fanatiques. Nous nous sommes mal exprimé, car on ne peut jamais être trop partisan des bonnes choses. Seule- ment, si nous faisons tous nos efforts pour engiager les jeunes gens dans la voie physiologique, nous devons aussi les prémunir contre trop de précipitation et les mettre en défiance contre les engouements des théories nou- velles. Nous devons leur montrer que la médecine expé- rimentale est précisément celle qui repose sur une mé- thode ayant pour objet de leur faire éviter les excès dans les explications physiologiques, excès qui ne sont pas moins nuisibles à la scienc-e médicale pure qu’à la mé- decine pratique elle-même. Pour vous prouver ce que j’avance, j’ai besoin de vous rappeler encore la loi générale d’évolution de nos con- naissances, qu’il ne faut jamais perdre de vue quand on veut se rendre compte des écarts que les sciences su-- bissent dans leur marche. Je vous ai dit, il y a un instant, qu’il fallait admettre, dans le développement de la mé- decine comme dans celui des aùtros sciences, trois périodes : la ])ériode (Y empirisme ; la période Y observa- tion et la période Y expérimentation. Je crois que cette division roprésmte très-justement révolution des sciences expérimentales. Mais il ne faudrait](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28135702_0594.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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