Les bandages l'orthopédie et les appareils à pansements : description iconographique / par Léon et Jules Rainal frères.
- Date:
- 1885
Licence: Public Domain Mark
Credit: Les bandages l'orthopédie et les appareils à pansements : description iconographique / par Léon et Jules Rainal frères. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by the Royal College of Physicians of Edinburgh. The original may be consulted at the Royal College of Physicians of Edinburgh.
45/312 page 31
No text description is available for this image
No text description is available for this image
No text description is available for this image![le Iraitemeiit de coLle Iiernie un liandage en T iiuini d'une pelote garnie de plusieurs coni- TAXIS' Nous donnons ici quelques procédés opératoires employés dans le taxis par les différents chirurgiens qui ont traité cette question. Cette position doit être telle que les parties soient dans le plus grand relâchement possible? Fabrice d'Aquapendente et Ambroise Paré donnaient le conseil de suspendre le malade par les pieds. Winslow voulait que le malade fût appuyé sur les coudes et sur les genoux. Cooper, que les genoux fussent rapprochés. Ribbes plaçait les jarrets fléchis du malade sur les épaules d'un aide qui imprimait des secousses de temps en temps. D'après Malgaigne, une forte flexion combinée à une forte abduction de la cuisse serait le meilleur moyen d'élargir l'anneau inguinal. Richter recommande d'embrasser la tumeur d'une main, de sorte que la base soit dans la paume de la main ; alors il la soulève et la pi esse du côlé de l'anneau, et si cela ne réussit pas, il presse dans toutes les directions possibles. Sabalier établi!, en règle générale, qu'il faut varier l'impulsion selon les détours du trajet. Royer veut que l'on commence par fairé rentrer la portion de l'intestin la plus voisine de l'anneau. Velpeau prescrit de réduire en premier les parties qui sont sorties les dernières. Després conseille d'embrasser la hernie avec une des mains disposée en canal, et avec l'autre main de presser doucement et d'une façon continue sur la partie de la hernie qui se trouve en dehors. Ce qui caractérise la méthode de taxis employée par M. Gosselin, c'est le précepte d'exercer sur la tumeur, ainsi embrassée, des pressions graduellement croissantes et con- tinues dont la force et la durée sont proportionnées à la résistance que l'on rencontre, et qu'il a appelée taxis progressif. Maisonneuve a proposé de substituer une force continue et élastique à la pression irré- gulière plus ou moins intermittente des mains, et de se servir d'une bande de caoutchouc que l'on applique de la façon suivante : Deux ou trois tours très serrés sont conduits autour du pédicule de la hernie que l'on pédiculise de la sorte, puis on enroule le reste de la bande autour du corps de la hernie, du ]>édicule vers le fond, en augmentant la tracdon que l'on exerce sur la bande, à mesure qu'on en multiplie les circulaires. Le plus souvent, avant que la totalité d'une bande de 4 à o mètres ait été enroulée, une 1. TiRMAN, liec/uTches sur VÉtrangh'meiit lieriildire. Delahayc. éditeur. Paris, 1863. 2. FOLLIN et DUPLAY, Traité éléinrntnirr ilc i'atltolngio cxtcrnf.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21926475_0045.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)