Leçons sur le cerveau : (cours d'anatomie comparée du Muséum) encéphale envisagé dans son ensemble télencéphale / par R. Anthony.
- Raoul Anthony
- Date:
- 1928
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Credit: Leçons sur le cerveau : (cours d'anatomie comparée du Muséum) encéphale envisagé dans son ensemble télencéphale / par R. Anthony. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![dendrites (His) (1), et l’autre, unique (2), muni seulement de quelques ramifications collatérales et terminales, prolongement cylindraxile ou de Deiters, ou axone, ou neurite. C’est ce qu’on appelle le neurone (Waldeyer). Dans le neurone, la cellule est le centre, c’est- à-dire le seul élément actif; les prolon¬ gements sont simplement des voies de conduction, les protoplasmiques étant toujours considérés comme centripètes, c’est-à-dire cellulipètes, et le cylindraxile comme centrifuge, c’est-à-dire cellulifuge [Loi de polarisation des neurones (Van Gehuchten, 1891, et, plus tard, Ramon y Cajal)] (Voir fig. 1). Nous ne nous arrêterons pas aux di¬ verses formes décrites dans les clas¬ siques que peuvent présenter les neu¬ rones. Par les extrémités libres de leurs pro¬ longements enchevêtrés les uns avec les Fig. 1.— Schéma d’un neu¬ rone (cellule nerveuse avec ses prolongements). — G.,cellule ; P.,prolon¬ gements protoplasmi - ques; N., prolongement cylindraxile avec ses ra¬ mifications collatérales (c.) et terminales (/.). Les flèches indiquent le sens de la conduction. autres, les neurones sont en rapport de contiguïté ou de contact, transmettant les impressions subies par les organes sensoriels aux organes actifs, c’est-à- dire aux muscles et aux glandes. (1) Les prolongements protoplasmiques peuvent manquer (cellules unipolaires : cellules amacrines de Cajal dans la rétine, cellules du noyau moteur accessoire du trijumeau dans le cerveau moyen. — Voir R. Collin dans la dernière édition du Traité cl’ Ana¬ tomie humaine de P. Poirier et A. Ciiarpy, 1921, p. 90). On sait, d’autre part, que l’unipolarité des cellules des ganglions spinaux n’est qu’apparente (Voir fig. 2). (2) Cajal a décrit pourtant, dans la couche la plus superficielle de l’écorce cérébrale, des cellules dont l’axone s’arborise à si peu de distante de son origine qu’elles pourraient être considérées comme possédant plusieurs axones.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29813128_0018.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)