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Credit: Nouveaux élémens de physiologie / A. Richerand. Source: Wellcome Collection.
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![^atteintes vers le déclin de l’automne , quand les ; arbres se dépouillent de leurs feuilles, l’accroisse- iwient de structure est sur-tout remarquable au (moment de la pousse des végétaux , comme s’en *est assuré, par des observations répétées, l’un ide mes amis, médecin dans un pensionnat nom- breux. 7°. La sensibilité est plus grande dans l’enfance cet chez les femmes, dont les nerfs sont aussi plus :gros et plus mous, relativement aux autres parties • du corps. En général , le principe de la sensibilité jparoit se consumer à mesure qu’il fournit au dé- veloppement des actes de la vie, et l’impression- jinabilité par les objets extérieurs, diminuer gra- duellement avec l’âge , de manière qu’il arrive une 'époque de la vieillesse décrépite à laquelle la mort paroît une suite nécessaire du complet épuisement de ce principe. Enfin , ainsi que nous l’avons dit ten faisant l’histoire de la mort, fréquemment la ^sensibilité s’exalte et s’avive à ses approches, comme ] hsi sa quantité devoit s’épuiser totalement avant la fin de l’existence, ou que les organes fissent un ■ dernier effort pour ressaisir la vie. 8°. Le développement du système cellulaire et graisseux diminue l’énergie de la sensibilité, les ! (extrémités des nerfs mieux recouvertes, ne s’np- jipliquant pas aussi immédiatement aux objets, les impressions ressenties sont plus obscures : le tissu adipeux est aux nerfs ce que seroit à des cordes Kvibrantes la laine dont on les aitroil enveloppées,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b24928033_0001_0081.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)