La glande parotide considérée sous ses rapports anatomiques, physiologiques et pathologiques : essai présenté à l'Ecole de Médecine de Paris / par A.L. Murat.
- Murat, A. L., -1837.
- Date:
- An XI--1803
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Credit: La glande parotide considérée sous ses rapports anatomiques, physiologiques et pathologiques : essai présenté à l'Ecole de Médecine de Paris / par A.L. Murat. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![( 19 ) festent quelquefois, et sont Felfet de la pression que cette tumeur exerce sur les parties qu'elle avoisine (i). XXIV. Ce gonflement peut avoir son siège dans la parctide, dans les glandes lymphatiques qui l'a voisinent ; mais le tissu cellulaire qui recouvre cette glande, paroît être le siège es- sentiel de l'engorgement. On soupçonne que la glande saîi- vaire est affectée à la dureté, à la profondeur de l'engorge- ment. Dans les cas où les glandes lymphatiques sont prises, la tumeur est arrondie et mobile dans le commencement; si c'est au contraire dans le tissu cellulaire, la peau est ten- due, luisante , œdémateuse. Bicfiata. observé sur un homme mort au bout de quinze Jours d'une fièvre adynamique, que la tumeur, dans ce cas^ étoit plus étendue que la parotide; la peaus'usoit, le tissu cellulaire étoit engorgé, rouge, in- filtré de pus, et cette glande salivaii^e un peurougeâtre (2). (0 Quoique cette tumeur prenne v«;ouvent la voie de la supu- ]fation , elle reste souvent dure , tendue, peu élevée 5 mais il arrive aussi quelquefois qu'elle augmente de moitié dans très-peu de temps, et que la fluctuation y devient très-sensible. J. L, Petit: ^ qui a observé ce cas , a jugé que la dureté et le peu de saillie que faisoit la tumeur tenoit à ce que la matière purulente étoit placée entre la membrane et le corps glanduleux. Il a pensé aussi que l'on devoit attribuer le développement rapide de la tumeur et sa fluctua- tion à la rupture de cette enveloppe, qui permet au pus de se loger jsous les tégumensetde les soulever. ( OEuvresposthumes.Tom. i.) (a) Mes recherches sur le siège de ces engorgemens ne sont pas entièrement conformes à l'opinion généralement reçue et au fait énoncé par ce médecin. J'ai en occasion de disséquer , avec mon ami M. Sch'wilgué médecin, et l'un des élèves les plus distingués du professeur Pinel, un certain nombre de tumeurs de la parotide. J'ai toujours vu que l'engorgement ne se bornoit pas au tissu cellulaire sous-cutané ( comme on le croit ordinairement) • mais que l'alté- ration se propageoit jusques dans le tissu propre de cette glande. Je Tais offrir le résultat desdeiixcas les plus intéressans : une indigente de l'hospice de la salpétrière ^ affectée d'une fièvre adygnamique ,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21068616_0041.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)