Un médecin du XVIIIe siècle, Théodore Tronchin, 1709-178l : d'après des documents inédits / [Henry Tronchin].
- Tronchin, Henry, 1853-
- Date:
- 1906
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Credit: Un médecin du XVIIIe siècle, Théodore Tronchin, 1709-178l : d'après des documents inédits / [Henry Tronchin]. Source: Wellcome Collection.
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![THÉODORE TRONC II IN ment que l’abbé de A^^oisenon, ce cliétil et sémillant petit prêtre, dont Tronebin soi{]nait l’cstomac dé- labré, réclamait sa place an dîner du vendredi : Vous avez rcinoiné mon âme, l’ar (le nouveaux ressorts vous seml)Ioz ranimer, Et (le mes jours vous ('•tendez la trame l'^u me disant : existé pour m’aimer. I.’ürdouuance est bien douce à suivre ICt par lacoiifiauce à vos conseils soumis, Vos malades sont vos amis. Ils eu sont j)lus di{;ues de vivre. Tout cela veut dire, mou cher, mou divin clocleur, que mon débordement de bile est passe, que mon àme et mon esprit SC sont réunis pour vous a|)paiTcnir Tun et l’autre, .le compte aller dans fjualrc jours passer deux mois à A oisenon. Je voudrais bien vous embrasser au|)aravant. A oulez-YOus me donner à dîner vendredi? J’irai sans lor- {jncllc. Je me rétracte, j’en ai toujours besoin pour vous mieux considérer ,1;. Si casanier qu’il fnt, Tronebin aimait à se rendre chez scs amis. Dès son arrivée à Paris, il avait retrouvé les salons de la dtiebessc d’Anville, de la comtesse d’IIarconrt, de Aime d’I'.pinay. Puis, parmi scs nombreuses relations (juelqncs-unes se transfor- (Ij Mss. Tr. De Itcllcvülc, ce 18 sejitcml)i-c 1775. —Voisenon iiioiiriit dcu.x mois plus tard à Voisenon.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28988814_0352.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


