Un médecin du XVIIIe siècle, Théodore Tronchin, 1709-178l : d'après des documents inédits / [Henry Tronchin].
- Tronchin, Henry, 1853-
- Date:
- 1906
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Credit: Un médecin du XVIIIe siècle, Théodore Tronchin, 1709-178l : d'après des documents inédits / [Henry Tronchin]. Source: Wellcome Collection.
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![la Ijilc ou aux glaires, qui ne sont d’abord que l’effet du mal, mais qui dans la suite cependant en deviennent une seconde cause. La vie plus active toute seule n’em- pêche pas le progrès du mal, il faudrait moins d’occupa- tions pénibles, moins de travail d’esprit, d’inquiétude réelle ou de chagrin pour la vaincre. C’est alors que le régime qui convient, joint aux remèdes qui sont propres, vient à l)out de le dissiper. b.t voici à quoi se réduit ce qu’on doit faire : l Il faut faire constamment autant d’exercice qu’il se peut sans se fatiguer. L’habitude le rend insensiblement plus aisé. Celui du cheval est préférable à tout autre. :2'’ Matin et soir, mais surtout le matin, on frottera le ventre en général et les alentours de l’estomac en parti- culier, avec une flanelle, è très petits cercles en rond, aussi vite que possible, plusieurs mois de suite. SI l’on est obligé de travailler et surtout d’écrire, que ce ne soit jamais après le repas. Qu’on évite alors toute compression; on écrira pour cet effet sur un pupitre exhaussé en s’appuyant sur un tabouret qui le soit aussi. On renoncera à toute boisson aqueuse tiède ou chaude comme thé, café, bouillon, etc. On boira pour l’ordinaire un peu de bon vin bien trempé. 5 La nourriture la plus simple est la meilleure, le rôti vaut mieux que le bouilli. I.cs aliments gras, forts, âcres, salés ou fumés sont défendus. Pour ne jamais trop rem- ])llr l’estomac, 11 faudrait, si possible, faire trois petits repas. () Les passions de l’âme deviendraient les causes du mal qu’on veut guérir.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28988814_0414.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


