Des inondations d'hiver et d'été, ou, Traité de l'humidité par rapport à l'homme et aux animaux : comprenant l'histoire médicale de l'année 1805, celle du catarrhe épidémique actuel et des autres maladies régnantes, des avis aux habitans des pays inondés ou marécageux, et aux artisans qui travaillent dans l'humidité, sur la conservation de leur santé, et l'assainissement des terrains marécageux ou submergés et des habitations humides : précédé des moyens de réparer les dommages occasionnés par les débordemens sur les terres ensemencées, les prairies et les foins, extraits des Instructions rédigées et publiées par ordre du Gouvernement / par M. Chavassieu d'Audebert.
- Chavassieu d'Audebert, M.
- Date:
- 1806
Licence: Public Domain Mark
Credit: Des inondations d'hiver et d'été, ou, Traité de l'humidité par rapport à l'homme et aux animaux : comprenant l'histoire médicale de l'année 1805, celle du catarrhe épidémique actuel et des autres maladies régnantes, des avis aux habitans des pays inondés ou marécageux, et aux artisans qui travaillent dans l'humidité, sur la conservation de leur santé, et l'assainissement des terrains marécageux ou submergés et des habitations humides : précédé des moyens de réparer les dommages occasionnés par les débordemens sur les terres ensemencées, les prairies et les foins, extraits des Instructions rédigées et publiées par ordre du Gouvernement / par M. Chavassieu d'Audebert. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
No text description is available for this image
No text description is available for this image
No text description is available for this image![( 4° ) on éprouve l’enchifrenement, l’éternuement , la ])erle momentanée et l’odorat : la mem- brane des narines se décharge d’une matière abondante, muqueuse, etsouventsanguinolente. Lorsque le catarrhe se complique avec l’angine , on ressent de la douleur et de la chaleur dans le fond de la gorge; cette partie elles glandes sous- maxillaires s’eullamment et s’engorgent plus ou moins; l’enrouement se joint à la fatigue delà voix. La maladie diffère encore , et pour les symptômes et pour les dangers, dans les divers tempéramens et dans les divers âges. Elle se ter- mine plus promptement chez les enfans : ils ex- pectorent beaucoup moins : l’assoupissement, les saignemens de nez et la diarrhée leur soip fami- liers. L’expectoration est abondante chez les vieillards et prend d’ordinaire une telle durée, qu’en voyant leurs crachats et leur état de dépé- rissement ,on croiroit ces iudividusaltaqués d’une phthisie confirmée , sans les bons effets du prin- temps sur ces corps débiles: ils renaissent dans la belle saison et échappent à de longues souff rances par les bienfaits de la chaleur. Les adul- tes d’une constitution forte et saine , livrés à une vie laborieuse, les personnes de peine, les domestiques, sont plus légèrement affectés par la fièvre catarrhale ; ils en sont aussi plus tôt délivrés. J’ai vit plusieurs maisons où tous les](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22375594_0050.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)