Contribution à l'étude de l'amputation ostéoplastique fémoro-rotulienne (procédé de Gritti) : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 24 juillet 1913 / par Aimé Arnaud.
- Arnaud, Aimé, 1879-
- Date:
- 1913
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Credit: Contribution à l'étude de l'amputation ostéoplastique fémoro-rotulienne (procédé de Gritti) : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 24 juillet 1913 / par Aimé Arnaud. Source: Wellcome Collection.
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![obtenus par Pirogoff en conservant le caleanénm dans le lambeau de syme, Gritti voulut les obtenir en conservant la rotule dans le lambeau antérieur de la désarticulation du genou, et le point d ’appui naturel en sondant la partie antérieure de cette rotule avivée en arrière à la partie inférieure du fémur, à la place des condyles emportés sans ouvrir le canal médullaire de l’os, au point où la section s’adapte aux dimensions de la rotule à peu près à six centimètres de l’extrémité. L’ampnté de Pirogoff marche sur la face postéro-inférieure de son calcanéum, celui de Gritti sur la face antérieure de sa rotule. Depuis les procédés de Pirogoff et de Gritti, les travaux ostéoplastiques d’Ollier en particulier, étendi- rent loin de la tibiotarsienne et loin de l’articulation du genou, les avantages de la méthode ostéoplastique que Bier et Delbet appliquèrent avec quelques succès aux am- putations de la jambe en d’autres ]mints. Mais pour nous en tenir an Gritti, quel a été son sort depuis l’exposition et démonstration de son auteur dans les Annales univer- selles de Médecine de Milan en 1857. La nouvelle méthode eut longtemps peu de vogue en France où elle fut critiquée comme dangereuse, difficile, sans résultats ni même jugée d’utilité par Le FortetFara- bœuf. Ce dernier doute que la réussite opératoire étant parfaite les mutilés puissent marcher longtemps sur la ro- tule. Spillmann dans son article « Cuisse » du Diction- naire enclyclopédique des Sciences médicales se montre pour .l’opération de Gritti, d’aune sévérité excessive. A peine trouvons-nous quelques cas isolés pratiqués et rap portés par le docteur Monod, le professeur Le Dentu, Jaboulay, Rioblanc, de Lyon, qui à propos d’un cas per- sonnel, fit dans le Lyon médical du 21 avril 1895, une étude complète de la méthode.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22442807_0015.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


