L'onanisme; ou dissertation physique sur les maladies produites par la masturbation / [S.A.D. Tissot] ; traduit du Latin.
- Samuel-Auguste Tissot
- Date:
- 1836
Licence: Public Domain Mark
Credit: L'onanisme; ou dissertation physique sur les maladies produites par la masturbation / [S.A.D. Tissot] ; traduit du Latin. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![L'on peut placer ici ce que dit Boznuaavg, dans son T'raité des maladies des nerfs, que, dans l'ar- deur vénérienne , tous les nerfs sont affectés quel- quefois. Il rapporte l'exemple d'une femme qui tombait, à chaque coit, dans une syncope assez longue; et celui d'un lide qui mourut dans le premier coit : la force du spasme l'avait jeté sur- le-champ dans une peraiysie totale. Je trouve dans : l'excellent ouvrage dont Savvaazs vient d'enrichir la médecine, l'observation très singulière, et peut- être unique, d'un homme qui, au milieu de l'acte, élait attaqué (et le mal a duré douze ans) d'un spasme qui lui raidissait tout le corps, avec perte de sentiment et de connaissance. Je connais plu- hâve, les épaules et toutes les extrémités de ses membres faisant des saillics- aiguës sous ses vétements, et enfin pour compléter toute l'horreur de ce tableau , cette personne était dans une im- - mobilité glacante. E- « Ce spectacle me fait] peur, ajunt bientôt à demi-voix et avec émotion la tendre mère, en refermant doucement le volet; cela ne m'étonnait pas, elle était mère; et l'air de «spectre de la mal- heureuse créature que nous venions de considérer, la lueur du flambeau qui paraissait lui être indifférente , le silence qui régnait autour d’elle, étaient bien faits pour remplir d'effroi. Nous en- trons ; j 'aborde cette personne , objet. de ma visite , et desi cruelles angoisses pour le cœur de;sa men e, jelui adresse la poules mais. je n'en puis rien obtenir de satisfaisant. « Elle ne répondit jamais autre chose que le moriosyllabe, oui, quelque question qu'on lui adressát, ni ne changeait jamais de place, quelque invitation ou quelque priére qu'on lui en fit , à moins qu'on ne l'engageát à aller se coucher ; encore fallait.il for- tement l'y contraindre: il en était de méme lorsqu'on jugeait à propos qu'ellese levât. Elle était dans cet etat depuis plusieurs années ; 3 Souvent, la nuit surtout, elle poussait des cris effroyables que j'ai entendus plusieurs fois, et qui ressemblaient à ceux que pourrait faire entendre une personne qui serait Mosa xoig saisie 3 la gorge. » L](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22028705_0056.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)