Tentamen medicum circa febres intermittentes in genere, et praecipue circa tertianas et quartanas ... / [Jean Baptiste Montaudon].
- Montaudon, Jean Baptiste.
- Date:
- 1791
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Credit: Tentamen medicum circa febres intermittentes in genere, et praecipue circa tertianas et quartanas ... / [Jean Baptiste Montaudon]. Source: Wellcome Collection.
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![figua fecere (i). Ad eumdetn, credo, fontem referendas funt curationes ope magnetifini (2). Secunda indicatio quae confidit in intermifiione , caufam tollere , cum! ope dietae tum medicamentorum , duobus methodis obtineri poteft : vel qnim tollitur caufa methodo depurativa vel remediis efficacibus & Ipe- cificis. Sanguinis iniffio , ufurpata vigente , ebullitionis tempore , ut fupra memoravi. Si illam linant enumeratae fuperius circumdantia? , primum erit r.e.medium methodi depurativa?. Mox cum interamno fupervencrit admi- nidsrandum erit emedcuin'. Omnes fer me medici confentiuut de adminidratione hujus prredaniifi- fimi remedii, fed apud eos non aeque condat de tempore opportuno ad illius achni nidrationem. Alii contendunt illud dandum ede eo die quo febris intermiferit , alii plurimis horis ante paroxyfmum alii demum , vigente paroxyfino. « Nonnumquam, ait Sydenkamus, emeticum tempef- », tive propinatum , ut nempe ante paroxyfmum negotio fuo defungi ' fi) II ne faut pas s’imagiher que j’aie intention de confeiller, comme nn rfemede, tous ces fignes fiiperftitietix auxquels les medecins voient tous 3es jours avoir recours, fur-tout parmi les habitans des campagnes, qui ayant ete jufqifa ce jour prives des lumieres de la philofophie , ne fe foiit laiffe cOnduire , oir pjutot egarer » que par ceux qui ont fu capter leur confiance par des fign.es' exterieurs plus ou moins feduifants. Je dis feulement que le medecin doit les tolerer, car 1’imagination ].ouit d’une telle irifluence fur le phyfiquc , £t nous voyons tous les iours ce feul agent operer des phenomenes fi furprenans amant en bien qu’en mal, que nous ne devons plus etre furpris que les pretendus pof- ISiieurs de feCrets, gueriffent des maladies qui .avoient redde aux remedes fage- rhent ordonnes de l’art. Nous nous donteilterons d’obferver que ces efpeces de fpecitiques n’ont de vertu, qifautant que les maladies ne font pas tres-opiniatres. - (?.) Les Le&eurs trouveront peat-etre le jugement que je fernble porter fur le Rjagnetifme un peu hafarde ; ceux qui connoilfent cet art enchanteur-, ne mart- q-uerout pas fans doute , de rrfappliquer cet adage fi connu, ignoti nulla cupido. Iis auront certainement raifon, Pobferverai ccpendant que ifayant aucune con- noilfance dans cet art merveilleux, ce n’ed point un jugement que;]’ai qfe prononcer, je n’ai fait qifexpofcr un doute qifont fait naitre en moi piulieurs auteurs didingues, qui ont vu operer M. Mejmer iui-mejne , & notamment fiiiudre M. Defbois de Rochefort, qifune mort prematuree vient d’enlever a la medeciue, qui a emporte avec lui les regrets de tous ceux qui conncififent fes immorteis ohvrages qui faifoient concevoir de fi hautes efperances. Voy. la mat. med. de c&, favant medecin , tom. I. pcg. 31.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b31910178_0013.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


