Des kystes hydatiques osseux craniens : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 24 juillet 1903 / par Cyprien Alvernhe.
- Alvernhe, Cyprien, 1872-
- Date:
- 1903
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Credit: Des kystes hydatiques osseux craniens : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 24 juillet 1903 / par Cyprien Alvernhe. Source: Wellcome Collection.
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![;i|t|).‘irail ;i |K'iiit,* ; «“Ile osl o|j;k|iu.‘, I<‘ ji^IoLh* orulaii'e slmii- hlc !i])lali, fitlé. La vue esl eoinplèleineul perdue. Le doigt plae.é sur le globe oculaire |)erçoil vaguement une lluelualioii prnlt)iid(‘ ; mais ni les bfillemenls, ni les mouvements ondiilaloirc's (|ue j’ai décrûs plus haut, ni' se maniresleiil <“n c(‘ |>oiul. I elles sont l(‘s lésions (“xlérieures ; nue exploration profondt' paraît nécessaire. ,\L Denucé introduit dans la lislule un stylet tle trousse ; il |)énétre à travers l’onver- tnia; du Irontal, cnionce encoi'e son stvlet, et, ne rencon- trant (pi’une sorti* <le résistanci* vague et obscure, aiirés avoii' vu disparaître plus de la moitii* de rinstrument, se sentant dans une sorte de cavité à parois mollasses et rongueusi's, il s’arrête (‘llVayi* et boiaie là son exploration. Le styli'l jouait, eni'lîel, dans lofls les sens ; aux ei'is pous- sés par le malade, des monvemenis brusipies, comme des soubresauts, animai<‘nt rinstrument. l'bi ce point, ci's sen- sations trompeuses étaient trop elTi'ayantes pour ipie ri'X- ploration filt |toussée jilus loin. L’examen s’ai'réta là. Le stylet est retiré* : il i*st souillé di* pus, avi*c (pi(*l(pu*s stries d(* sang. .\ ipielle alï(*ction avons-nous alTaire? Liî diagnostic, le plus pridiable est c(*lni-ci : <*arie du frontal survenue à la suiti* d’une violence extérieur!*; décollenn'ut de la dure- mère par le pus d’un abcès ipii, occupant une cavité assez vaste dans l’iiûérieur du crâne, s’i*st ouvei'l une commu- nication avec l’orbite. Dans l(*!loute, une indication se jiose rorm(*lle : évacm*r le |ms, lui ouvrir uni* issue plus large. 1^1* malade est averti de la gravité de son cas; on ne peut abandonner à elle-même la marclie du mal ; il faut lui fairi* une petit!* o|»ération. Mais lui tenir ce langage, c’!‘st s'exposer à des mécomptes. Il résiste et r(*luseropé-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22405100_0050.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


