Mémoire qui à partagé le prix du concours ouvert devant l'Académie royale de médecine, en execution du testament de M. Moreau de la Sarthe, sur la question suivante : donner un aperçu rapide des découvertes en anatomie pathologique durant les trente dernières annees qui viennent de s'écouler : déterminer l'influence de ces travaux sur les progrès de la connaissance et du traitement des maladies / par Jean-Eugène Dezeimeris.
- Jean-Eugène Dezeimeris
- Date:
- 1830
Licence: Public Domain Mark
Credit: Mémoire qui à partagé le prix du concours ouvert devant l'Académie royale de médecine, en execution du testament de M. Moreau de la Sarthe, sur la question suivante : donner un aperçu rapide des découvertes en anatomie pathologique durant les trente dernières annees qui viennent de s'écouler : déterminer l'influence de ces travaux sur les progrès de la connaissance et du traitement des maladies / par Jean-Eugène Dezeimeris. Source: Wellcome Collection.
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![( 1^^ ) ces observations, je ne saurais adopter ni rejetter la sup- position de Kreysig , parce que Lîeutaud rapporte le fait d'une manière beaucoup trop incomplète pour qu'il soit possible de se faire une idée de la maladie (i) , et qu'il n'indique la source d'où il l'a tiré que par un nom incon- nu dans la littérature médicale (Lamont). Je serai plus hardi à l'égard de l'autre observation , et je me permet- trai d'affirmer que ce n'est point un anévrysme du cœur. Lieutaud l'a encore abrégée, quoiqu'elle ne fût pas déjà trop complète, et il dit l'avoir tirée des Ephémérides des curieux de la nature. C'est une erreur ; il l'a prise pro-- bablementdansle Sepulchretum de Bonet, mais elle vient d'une autre source. Elle avait été publiée d'abord dans le journal de N. Blegny {Nouvelles Découvertes sur toutes les parties de la médecine). Cette origine est un peu sus pecte, et l'observation porte en elle-même quelques ca ractères qui ne le sont pas moins. Il s'agit d'un individu qui, après avoir fait usage de pilules mercurielles , mou - rut d'une difficulté de respirer. On trouva sur la base du cœur , plusieurs tumeurs , dont une avait le volume d'un œuf de pigeon. Leur surface était lisse et polie, leurs parois formées par la membrane externe du cœur sans aucunes fibres charnues , leurs cavités remplies d'une matière molle, de couleur et de consistance assez semblables à celles de la lie de vin la plus épaisse. On y remarquait un grand nombre de corpuscules blancs, tuniques qui constituaient la tumeur, ajoute : quant ego tunicam (la plus exte'rieure ) dum a circumjectâ carne separarem , hanc sanam reperi tuin circumcirca, turri qua tuherculujn inter et 'ventriculi cauum intercedebat ; neque enini illud ultra dijnidlum]crassitudinis ejus in quo creverat parietis se multum extendehat. De sed. et caus.^ etc, Epist, XXI; n. 4. (i) Cependant il qualifie la tumeur de squirrlieuse ; ce qui sem- blerait devoir éloigner l'idée d'anévrysme.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21049105_0181.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)