Les procédés de laboratoire pour le diagnostic de la fièvre typhoïde : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 16 février 1903 / par Henri Bouisson.
- Bouisson, Henri, 1876-
- Date:
- 1903
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Credit: Les procédés de laboratoire pour le diagnostic de la fièvre typhoïde : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 16 février 1903 / par Henri Bouisson. Source: Wellcome Collection.
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![rimeiitcUion et d’établir cm jour le jour la courbe de l’in- tensité de la réaction. Kt c’est ainsi qu’après examen et comparaison des dif- férentes courbes, ils ont pu conclure qu’on ne doit attri- buer un caractère positif qu’aux diazo' réactions carmi- nées. Leur étude a porté sur 40 observations; chez tous les malades ils ont essayé la diazo-réaction et la séro- réaction : M7 fois, c’est-à-dire dans 92 OjO des cas, la diazo- réaction s’est montrée positive. Un malade était enti*é au deuxième jour de sa maladie et quatre autres au troisième. Pour le premier, entré au deuxième jour, la diazo-réac- tion n’est positive que le f[uatrième jour. Dans les quatre autres cas, deux fois l’apparition de la diazo-réaction s’est faite le troisième jour et deux fois le cinquième. Cdiez les autres malades qui arrivent à l’hôpital à la fin de la pre- mière semaine de leur fièvre typhoïde, la diazo-réaction est trouvée positive dès leur entrée. La diazo-réaction apparaît donc en général entre le troisième et le cinquième jour. Les recherches de ces expérimentateurs ont pu, en outre, porter sur douze malades atteints de fièvre typlioïde, mais qui ne présentaient pas encore de séro-réaction agglutinante. Ils ont donc pu constater le jour approxi- matif d’ap])arition de cette réaction. La séro réaction leur a paru positive en moyenne au treizième jour, les chiffres extrêmes étant 10 et 19. 11 importait surtout de savoir de combien de jours la diazo-réaction précède la séro-réac- tion. On peut dire que la diazo-réaction précède d’une dizaine de jours la séro-réaction. Mais la diazo-réaction ne saurait être un signe patho- gnomonirpie ; on la rencontre, en effet, dans un gi-and](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22404569_0022.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)