L'hérédité des stigmates de dégénérescence et les familles souveraines / par V. Galippe.
- Victor Galippe
- Date:
- 1905
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Credit: L'hérédité des stigmates de dégénérescence et les familles souveraines / par V. Galippe. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![2ü l'ArilOLOGlE COMEARÉE. 11 est présumable, dit.M. Baron (/uc. r/7.,]). 290), quelasélection d’ani- maux à membres torses, même à un faible degré, entraînerait l’accen- tuation de celte particularité. En parlant d’animaux légèrement panards, on arriverait à faire des lorlues dans tous les types des vei'lébrés.En ce qui regarde les bouledogues, la démonstration est faite, puisque l’on fabrUj.ue en Angleterre descbiens ayant une incurvation considérable des membres antérieurs, tandis qu’en Erance les bulls ont généralement les pattes antérieures droites. J’ai observé cbez les rachitiques des particularités qui me pa- raissent tout à fait comparables, et j’ai publié avec M. H. .Mayet des observations de familles de rachitiques (1) chez lesquels on voyait se rcpi'oduire, par hérédité similaire, des déformations du thorax et des tibias, s’accompagnant toujours de déformations crâniennes et d’ano- malies des maxillaires et des dents. Du reste, M. Baron pose en principe qu’il n’y a pas un seul carac- lère céphalique qui échappe à la loi de l’hérédité, qu’il appelle exagératrice. Il y a longtemps que, pour notre part, nous avons appelé l’attention sur ce fait que, chez l’homme, certaines anomalies se reproduisent avec un coefficient d’aggravation fatale (2). On obtient chez les animaux des individus présentant une accu- mulation des stigmates tératologiques. M. Bai •on ajipelle l’attention [Des méthodes de reproauction en zootech- nie, p. 284) sur la fréquence des anomalies dentaires chez les niopses et chez les cochons les plus fortement ainéliorés de l’Angleterre. Les incisives ojiposées des deux mâchoires ne se rencontrent pas et restent en dehors du plan des molaires. Les canines supérieures sont directement au-dessus des canines inférieures. Les animaux pré- sentant ces anomalies dentaires ne pourraient que difficilement s(‘. nourrir s’ils ne recevaient une nourriture préparée pour eux. (1) JSullttin de l'Académie de médecine, KK).3.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28079875_0048.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)