Gnathon et Scymnus, deux artistes peintres découverts dans les Épidémies d'Hippocrate : à ce sujet, classification des personnages qui figurent dans les Épidémies et explication de la légende d'Hippocrate / par J.-P. Rossignol.
- Jean Pierre Rossignol
- Date:
- 1858
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Credit: Gnathon et Scymnus, deux artistes peintres découverts dans les Épidémies d'Hippocrate : à ce sujet, classification des personnages qui figurent dans les Épidémies et explication de la légende d'Hippocrate / par J.-P. Rossignol. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![- U - qu’Hippocrate a soin de spécifier, parmi ses malades,ceux qui étaient alités, xaxaxEtp.Evoi.et ceux qui ne l’étaient point, ou qui se trouvaient debout, ôpOocxdoïiv, quand il fut appelé auprès d’eux. Or, dans le pre- mier cas, pour exprimer l’habitation, il se contente de xaxaxEÏo-Oat, persuadé avec raison qu’en disant d’un malade, qu77 était alité à tel endroit, c’est désigner suffisamment sa demeure actuelle ; dans le second cas, comme la situation du malade n’impliquait nullement l’idée de demeure, il se sert du verbe ordinaire oixeîv habiter. Ainsi, une femme à Thasos perd le sommeil et l’appétit, sans s’aliter , ôp0o<7xdov]v ; et Hippocrate ajoute : « Elle demeurait près de la pro- « priété de Pylade, dans la plaine. — ïixEt Ss nXviafov xwv IMdoou, « erct xoïï Xeiou (1).» Héropytus ressent d’abord des douleurs à la tête, mais sans s’aliter, op0o<7xa8v]v; bientôt il est obligé de s’aliter, xaxExXtOv) ; puis, le docteur ajoute : « 11 demeurait près du haut « canal. — ’ïixEt xvjç avo> (2). » Nous sommes donc certains qu’Hippocrate a renfermé l’idée d’habitation dans le verbe xaxaxsïaOat, et qu’en disant de quelqu’un de ses malades, qu’«7 était couché chezun tel, il a voulu faire entendre que ce malade était alité, et qu’z7 demeurait chez le personnage en question. Ce sens d'habiter étant bien établi, voyons à quel titre les malades habitaient chez tel ou tel. Une des branches les plus fructueuses du revenu des anciens, c’était la location des maisons. Un capitaliste faisait construire une ou plusieurs maisons, et les donnait ensuite à loyer lui-même, ou bien , ce qui était le cas le plus ordinaire, il les louait à un locataire principal, qui les sous-louait à son gré. Ce locataire prin- cipal s’appelait vauxX-opo; ou GxaOp.oî%oç. Un passage d’Hésychius que l’on a cru, mais à tort, corrompu, et pour lequel les com- mentateurs ont proposé des corrections inutiles, nous dit : « Nau- « xXvipoç- ô cuvotxtaç ■xpoEfixoV yj piEpuGOtoptiv/iv oXv]v xal aTrofju<70wv « xaxà pipoç, xaXoup».Evoç <7xa0p.oüy_o; (3). — NauxXv)poç, celui qui tient « une maison de louage; ou encore, celui qui,ayant pris une maison (1) III, H, t. III, p. 134. (2) III, 9, t. III, P, 128.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22447623_0016.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)