Livre de Censorinus sur le jour natal / Traduit pour la première fois en français par M.J. Mangeart.
- Censorinus
- Date:
- 1843
Licence: Public Domain Mark
Credit: Livre de Censorinus sur le jour natal / Traduit pour la première fois en français par M.J. Mangeart. Source: Wellcome Collection.
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![blatic a été pris Irès-ancicnnenient pour reinblèuic du bonlieur, du bien; le noir, pour l’einblèine du Tualheur, du mal. De là les jours blancs, pour dire les jours heureux. Martial, liv. ix, épigr. 53 • Félix utraqne lux, diesque nobis Signaiidi melioribus la/jillis. Perse, sat. v, v. 108 : ' Ilia prias creta , inox liæc carbone iiotaiidi.^ Horace, Sat., liv. ii, sat. 3, v. 245 : Creta , an carbone notandi ? Horace , Odes, liv. i , ode 36, v. 10 : Cressa ne careat pulchra dies nota. Ovide, Alétarn., liv. xv, v. 4i : Mos erat antiquus niveis atrisque lapiUis, His daninare reos, illis absolvere culpa. Quelle était l’origine de cet usage? quel peuple a donné en cela l’exemple? Pline, Hist. Nat., liv. vu , ch. 4O5 6it ^cs Thraces sont les premiers qui aient marqué les jours heureux avec des cail- loux blancs, les jours malheureux avec des cailloux noir.s. D’au- tres prétendent que les Crétois avaient cet usage, d’où cressa nota, dans Horace; mais cressa signifie blanc, et non pas seule- ment de Crète. Plutarque, dans la Vie de Périclès, atteste que le même usage était établi chez les Athéniens. » h. — Atticas. D’autres lisent Articulas. De même aussi, au lieu lies mots de nunieris, on lit dans quelques éditions de muneribus. 5. — De Indigitanicntis. On appelait Jndigitamenta, en grec iepavoeà [jtêXia, le livre des pontifes où étaient écrits les noms des dieux et les cérémonies propres au culte de chaque divinité. 6. — Initiiun situai et finis esse vidcatur. Voici, d’après l’enne- mann (traduction de M. Cousin), ([uelles étaient, sur la cosmo- logie, les idées d’Aristote : <( Le monde, xoctAo;, oùpavô;, est l’en- semble des êtres sujets au changement. Hors de lui , il n’y a point de changement, point de temps, ])oinl d’espace. Lui-même est éternel cl immuable. Le premier être, qui est la cause de tout mou- vement , ne fait point partie du monde : eelui-ci est un , forme un](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29295476_0123.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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