Livre de Censorinus sur le jour natal / Traduit pour la première fois en français par M.J. Mangeart.
- Censorinus
- Date:
- 1843
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Credit: Livre de Censorinus sur le jour natal / Traduit pour la première fois en français par M.J. Mangeart. Source: Wellcome Collection.
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![tal)le sens. Si au peuple n’est point ex (ulventitia stupCy c’est à coup sur celui dont les chefs sont des enfants de la len e, puisque c’est en eux qu’est la souche de la nation, et qu’on ne doit point la chercher ailleurs. Cette souche, au contraire, serait pour ces chefs et pour ce peuple adveiitilia, si elle remontait au delà de leur existence. 9. — AÙTO'/ôova; vocitari. C’est-à-dire issus du sein meme de la terre; des deux mots grecs, aOro;, meme, et yôwv, terre. 10. — Ut—pocta cecinit. Virgile, Enéide, liv. viii , v. 3i4 : }fæc ncniora indigenæ Fauni, Nymphæque teiiebant, Oensque \irum truiicis et diiro robore iiata. 11. — E riclithoniiis. Voici un curieux passage de Lactance à ce sujet : « Sed ne illæ quidem virgines illibatam castitatem ser- vare potucrunt. Unde enim putemus Erichthonium esse natum? an ex terra, ut poetæ videri -volunt? at rcs ipsa clamat. Nam quum Vulcanus diis arma fecisset, eicjue Jupiter optionem de- disset præmii, quod vellct, postulandi , jurassetque (ut solebat) ])er infernam paiudem , se nihil negaturum : tum faber claudus Minervæ nuptias postulavit. Hic Jupiter Optimus Maximus tanta l eligione constrictus , abnuere non potuit : Minervam tamen mo- nuit repugnare , pudicitiamque defendere. Tum in ilia collucta- tione Vulcanum in terrain profudisse aiunt semen , unde sit Erichtlionius natus , idquc illi nomen impositum o.T.h ttî; eptJ'cç x,al id est ex certamine atque humo. » (Lact., de Falsa religione, c. xvii.] 12. —At e lœvis feminas. « Les nfaquignons et les métayers per- dent 1 eur peine, dit le docteur Veuette ( Tablenii de Vamourcon- juged, 3® partie, ch. 5) , quand ils lient aux étalons et aux tau- reaux leur testicule gauche pour avoir des chevaux et des tauredux , ou le testicule droit pour s’acc|uéi'ir des cavales et des vaches, puisque l’expérience nous a désabusés là-dessus, et nous a fait voir que les hommes qui avaient perdu à la guerre le testicule droit, ne laissaient pas d’engendrer des enfants de divers sexes On doit conclure, après toutes ce^ raisons, qu’il y a un art pour faire des garçons ou des filles; et que si l’homme et la femme se marient lorsqu’ils ne croissent plus ; s’ils observent également la laçon de vivre que je viens de prescrire ; s’ils ne se caressent que rarement, et qu’ils donnent le temps l’un et l’autre à la chaleur naturelle de cuire leur semence, et à l’àme de la perfectionner, et s’ils attendent qu’un vent souffle du septentrion au jilein de la](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29295476_0125.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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