Livre de Censorinus sur le jour natal / Traduit pour la première fois en français par M.J. Mangeart.
- Censorinus
- Date:
- 1843
Licence: Public Domain Mark
Credit: Livre de Censorinus sur le jour natal / Traduit pour la première fois en français par M.J. Mangeart. Source: Wellcome Collection.
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![idsultait de cette omission, ils cherchèrent à la réparer par nu nouveau mode d’intercalation. 43. ■— U/io minus centum. Ce passage de notre auteur est évi- demment altéré el incomplet. Lindenbrog, s’appuyant sur un pas- sage de Solin (ch. ir), rétablit delà manière suivante ce passage : Namdies siint solidi cio cio dccccxxii, menses uno minus centum y annique vemtentes solidi octo. 44. — Ô 0£oü sviauTo';. L’année de Dieu , c’est-à-dire l’année du soleil; en d’autres termes, l’année héliaque. Carrion (liv. ii, ch. i®*) nous montre, en effet, par différents exemples, que les mots ©eo'ç et Deusy pris d’une manière absolue, signifiaient sou- vent chez les anciens le soleil. Pollux (liv. i , ch. <]), entre autres synonymes de l’année, indique celui-ci : T^spisXôovTC-ç il wpwv etc (Opaç TCÛ ©£0!J. 45. — Horam. « Horus , fils d’Osiris et d’Isis, fut le dernier des dieux qui régnèrent en Egypte. 11 fit la guerre au tyran Typhon, meurtrier d’Osiris; et, après l’avoir vaincu et tué de sa main , il monta sur le trône de son père. Mais il succomba ensuite sous la puissance des princes Titans , qui le mirent à mort. Isis, sa mère , c[ui possédait les plus rares secrets de la médecine, celui même de rendre immortel, ayant trouvé son corps dans le Nil, lui ren- dit la vie, lui procura l’immortalité, et lui apprit la médecine et l’art de la divination. Avec ces talents, Horus se rendit célèbre, et combla l’univers de ses bienfaits. Les figures d’Horus accompa- gnent souvent celle d’Isis dans les monuments égyptiens, et, entre autres, sur la table Isiaque. 11 est ordinairement représenté sous la figure d’un jeune enfant, tantôt vêtu d’une tunique , tantôt emmailloté et couvert d’un habit bigarré en losange. Il tient de ses deux mains un bâton , dont le bout est terminé par la tête d’un oiseau, et par un fouet. Plusieurs savants croient qu’Horus est le même qu’Harpocrate , et que l’un et l’autre ne sont que des sym- boles du soleil. Les Grecs prétendaient que leur Apollon n’é- tait autre que l’Horus des Egyptiens. Apollon était , en effet , comme Horus, habile dans l’art de la médecine et dans la divi- nation ; et ce dieu était, parmi eux , le soleil, comme Horus l’était en Egypte; aussi le trouve-t-on souvent nommé, dans les anciens, Horu.s-Apollo. Cf. Plut. , de Isid. et Osir. ;Hérod., liv. ii, ch. 144 5 Diod. , liv. i ; Mémoires de V Acad, des Inscript., t. i®’^. )• (Noël, Dictionn. de la Fable, v® Orus.) — Suivant Diogène de Laërte, au contraire , c’est à Thaïes qu’il faut attribuer l’invention des heures de l’année.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29295476_0136.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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