Contribution à l'étude de la malaria ambulatoire : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 27 juillet 1906 / par A. Bernardet.
- Bernardet, A., 1877-
- Date:
- 1906
Licence: In copyright
Credit: Contribution à l'étude de la malaria ambulatoire : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 27 juillet 1906 / par A. Bernardet. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
32/52
No text description is available for this image
No text description is available for this image
No text description is available for this image![cha([iie fois, : il lui a élc fait une seule injeclion hypodermique de chlorhydrale de quininci. Lest parenls quittent l’Italie et viennent habiter Marseille avec leur enfant au mois de février 1906. Comme le petit B... })résente encoi'e des aer-ès de tièvj-e, il est admis à riiù])ital de la Conception. Au bout tte 12 jours, les parents ne constatant pas d’amélioration dans l’état de leur enfant, le reprennent avec eux. Lorsque, nous l’observons pour la première fois, nous som- mes frappé par le développement exagéré du ventre : la paroi abdominale est tendue, la cicatrice oimbilicale saille en doigt de gant ; un réseau veineux sous-cutané se dessine sur l’ab- domen. La percussion révèle, dans l’hypocondre gauche, une matité s’étendant, de haut en bas, de la huitième côte jusqu’à la crête iliaque. A la palpation, on sent le bord antérieur, tranchant, de la rate à deux travers de doigt de l’ombilic ; l’extrémité inférieure descend jusque dans le bassin'. La rate n’est pas douloureuse à la pression ; elle mesure 14 centimè- tres de longueur sur 10 centimètres de largeur. La peau a une teinte jaune terreuse et les muqueuses sont décolorées. Tous les deux jours, l’enifant a un accès de fièvi’e qui revient le plus souvent la nuit ; au cours de ces accès l’enfant se ré- veill-? en sursaut, très effrayé : il est pris aussitôt d’étouffe- ments qui obligent les parents à le lever et le promener dans la chambre. Parfois viennent s’ajouter des tremblements de tout le corps ; comme nous n’avons jamais assisté à ces ac- cès nocturnes, nous ne saurions affirmer que ce sont bien là des convulsions. Pendant le jour, le petit B..’, fait entendre des gémissements plaintifs presque continus : il ne veut accepter que du pain comme nourriture. Le 20 avril, nous lui faisons une prise de sang à l’aide d’une piqûre au doigt ; le sang qui s’écoule est pâle.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22421725_0032.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)