Sur la méningite et la myélite dans le mal vertébral : recherches d'anatomie et de physiologie pathologiques / par J.-A. Michaud.
- Michaud, Jules Aimé.
- Date:
- 1871
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Credit: Sur la méningite et la myélite dans le mal vertébral : recherches d'anatomie et de physiologie pathologiques / par J.-A. Michaud. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![par compression, caractères qui peuvent se résumer dans la formule suivante : au point comprimé, il se produit un foyer de myélite; au-dessus se développe une sclérose ascendante des cordons postérieurs; au-dessous, une sclérose descendante des cordons latéraux. Sans doute la découverte des lois qui président aux dégé- nérations secondaires marquait un progrès important dans l'anatomie pathologique du mal de Pott, et ouvrait des aper- çus nouveaux sur la physiologie pathologique de cette affec- tion. Mais le tableau ainsi présenté est loin d'être complet; il manque un grand nombre de traits importants. Gomment débute l'altération médullaire? Quels sont les caractères de cette altération au point comprimé? Enfin, quelles modifi- cations s'opèrent dans la moelle, lorsque la paraplégie guérit malgré la persistance de la gibbosité? Voilà les principales questions dont la solution n'était pas en- core connue. Le sujet était, on le voit, assez étendu. Nous nous sommes efforcé de remplir aussi complètement que possible la tâche que nous avons entreprise, en recueillant des matérianx nombreux, chez des adultes, à la Salpêtrière, et chez déjeunes sujets, à Sainte-Eugénie, et à l'hôpital des Enfants-Malades. Nous avons pu ainsi étudier] la moelle épinière à toutes les phases de la maladie : 10 au début même de l'affection et avant que la paralysie soit bien marquée; 2° lorsque le malade meurt avec une paralysie complète; 3° lorsque le malade, guéri de sa paraplégie, meurt d'une affection intercurrente. 1° La moelle épinière, chez l'homme, ne parait pas offrir aux causes d'irritation cette résistance que l'on observe chez les animaux. Une compression, une irritation même légères paraissent suffire à y déterminer les altérations de la myélite. Nous avons pu vérifier ce fait chez un enfant de l'hôpital Sainte-Eugénie (voir l'observation 1, que nous devons à l'o- bligeance de notre excellent collègue Gazalis). Dans ce cas, la gibbosité était de date récente, ctl'enfmt n'offrait pas encore](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2229871x_0014.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)