Contribution à l'étude de la pathogénie de l'hémophilie et de quelques états hémorragipares : (hémophilie expérimentale et comparée) : thèse pour le doctorat en médecine présentée et soutenue le jeudi 2 décembre 1909 à 1 heure / par Georges Boyé ; président M. Thoinot, juges MM. Hutinel, Bar, Nobécourt.
- Boyé, Georges.
- Date:
- 1909
Licence: In copyright
Credit: Contribution à l'étude de la pathogénie de l'hémophilie et de quelques états hémorragipares : (hémophilie expérimentale et comparée) : thèse pour le doctorat en médecine présentée et soutenue le jeudi 2 décembre 1909 à 1 heure / par Georges Boyé ; président M. Thoinot, juges MM. Hutinel, Bar, Nobécourt. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
174/182 page 156
![ches et 9 enfants vivants(8 garçons et une fille) dont aucun ne saigne, enfin la malade, âgée de 57 ans, qui a eu deux enfants : un garçon, niortà six semaines de convulsions,[et une fille vivante,âgée de 22 ans, (durée des règles : 3-4 jours) qui eut deux garçons, dont l’aîné,âge de 3 ans, a souvent des ecchymoses et saigne du nez facilement, l’autre (venu à 8 mois) a actuellement deux mois. En somme dans cette fa- mille, il nous paraît que la grand’mère paternelle, le père, la malade et son petit-fils sont des hémophiles au point de vue clinique Antécédents personnels. — La mala,de n’a jamais fait de maladies graves.Réglée à douze ans, elle a toujours eu régulièrement ses mens- trues.On note, dans ses antécédents, des épistaxis abondantes et fré- quentes, dont la durée et la fréquence semblent avoir augmenté sur tout depuis 6 ou 7 ans, date de;la ménopause. Elle a toujours ete sujette à des hémorragies abondantes pour les moindre causes, pour la moindre piqûre. Un léger fragment de bois lui tombant un jour sur le nez, détermina une hémorragie très abondante ; il en lut de même à la suite de]l'avulsion d’une dent. Enfin à tout instant le choc le plusminime était la cause d’ecchymoses. Jusqu’en 1905, la malade eut une santé parfaite : elle se Pognai seulement par moments de violentes douleurs lombaires En 191)0, apparaît un léger dégoût pour les graisses, une diminution de 1 appe 1 En 1906, elle est soignée à l’hôpital Lariboisière, par M. e oc eu, Landrieu, pour une névralgie sciatique gauche. Elle reste pres e 4 mois à l’hôpital et présente, pendant ce séjour, deux ou trois herna- témèses légères. M. Landrieu constate de l’hypertrophie du foie qui déborde de 5 ou 6 centimètres les fausses côtes. Lama a e^ lique, mais n’a jamais eu de symptômes hépatiques. On applique, su ^région hépatique, deux ou trois ventouses scarmées q^ii saign^ extrêmement longtemps. A la sortie de l’hôpital,1 appétit est un p difficile; le dégoût des graisses est de plus en plus marq’ n’y a aucune douleur d’estomac. Peu de temps apres très vives douleurs lombaires, plus marquées a gauche et empechan la malade de se coucher de ce côté. Ces douleurs persistent, mais moins fortes, do 1906 à 1908. Les épistaxis sont toujours se^t i ï](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22428793_0176.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


