Thèse pour le doctorat en médecine : présentée et soutenue le 16 mai 1839. I, Des égouts sous le point de vue de l'hygiène publique. ... [etc.] / par J.-M.-L.-Léon Sirand.
- Sirand, J.-M.-L.-Léon (J.-M.-Louis-Léon), 1812-1871.
- Date:
- 1839
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Credit: Thèse pour le doctorat en médecine : présentée et soutenue le 16 mai 1839. I, Des égouts sous le point de vue de l'hygiène publique. ... [etc.] / par J.-M.-L.-Léon Sirand. Source: Wellcome Collection.
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![- l/atTïîOj^phè^e•]M'es6<^ ÊoiJS îes-points de la terre, etrquaînd le p!«toit d’uni corp8‘cle po<0ûpe •vient* àsf fa ire le vide,^ l’eau, libre de la pression stipérieure,* monté'et peut s’élever jusqu’à trente-deuxj pieds : e est ce qui, dans le tube ^barométrique , soutient?le mercure à' 0,76.*!“ au-dessus- do niveau de la mer: à même bascy le poids de eeÿe colonne de mjer- cure est l’expression^ exacte de la pression d’une colonne' d’air ayant toute la-baUteur de*ratmospbèi?e ; et; si, à la surface de^ la terre, nous ne ncHis apercevons pas'du poids énorme que nous supportons, si nous pouvons marcher, courir.* porter des fardeaux, etc., sans être gênés par-'le poids de l’airv c’est iqu’il exerce paiement sa pression> dans^^ tous les sens. Avec un baromètre, un thermomètre, un hygromètre, des ma¬ chines pneumatiques, noos pouvons, dans nos cabinets, reproduire en petit la plus grande partie des phénomènes atmosphériques;4es faits de la capillarité, et les mathématiques viennent préciser nos ex¬ périences. Mais, pour être admises, les théories ont eu besoin d’être confirmées par les observations des voyageurs; il a fallu éti^dier la na¬ ture: les recherches tn’onti .pas été infructueMSéS ; de précieuses décou¬ vertes ont compensé les travaux et les fatigues d’hommes généreuxv Je regrette de ne pouvoir rapporter les grandes lois déduites de leurs observations. Je ne traiterai que cette partie de la pression de l’air qui a particulièrement rapport aux fonctions vitales. Dans son voyage au Mont-Blanc, Horace-Bénédict de Saussure rend compte des sensations qu’éprouvèrent .ses guides et lui. Les effets en furent divers : arrivés à 400 toises au-dessus du niveau de la mer, les uns éprouvaient un sentiment de lassitude tel que, pour éviter un danger pressant, iis n’auraîent pas même pu faire un pas; d’autres avaient des palpitations si violentes et si rapides, qu’ils seraient tom¬ bés en déraillance s’ils avaient voulu continuer leur marche: chose remarquable, c’est que les forces se réparent par le repos aussi promptement qu’elles ont été épuisées. M. Weber a fait des expé¬ riences répétées par MM. Magniis et Muller : ces savants ont cru pou-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2934069x_0034.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)