Volume 1
Nouveaux éléments de médecine opératoire / par Alf. A.-L.-M. Velpeau; accompagnés d'un atlas de 20 planches in 4o gravées, représentant les principaux procédés opératoires et un grand nombre d'instruments de chirurgie.
- Velpeau, A. A.-L.-M. (Alfred Armand Louis Marie), 1795-1867.
- Date:
- 1832
Licence: Public Domain Mark
Credit: Nouveaux éléments de médecine opératoire / par Alf. A.-L.-M. Velpeau; accompagnés d'un atlas de 20 planches in 4o gravées, représentant les principaux procédés opératoires et un grand nombre d'instruments de chirurgie. Source: Wellcome Collection.
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![surplus, qu’il convient de rapporter les procédés prin- cipaux vantés par les oculistes de nos jours. c. Procédé de T. Couléon et de M. Gnbson. Comme Wenzel, M. Gibson ouvre d’abord la cornée aussi large- ment que pour extraire une cataracte, mais sans toucher à l’iris. Il fait ensuite saillir cette membrane à travers la plaie, au moyen d’une douce pression exercée sur le globe de l’œil. Puis, avec des ciseaux bien éridés et un peu courbes sur le plat, il en excise un disque de gran- deur convenable. M. Forlenze ne craint pas d'inciser la cornée dans les deux tiers de sa circonférence, afin de saisir l’iris avec une pince ou un crochet, et d’en enlever un lambeau, comme M. Demours. Dans une thèse soute- nue en i8o3, M. Mirault fait l’honneur d’un procédé semblable à T. Couléon. d. Becr prétend qu’il suffit de pratiquer à la chambre antérieure une ouverture d’une k deux lignes , pour que l’iris s’engage spontanément dans la petite plaie, et qu’on puisse aussitôt en exciser la partie qui tend k s’échapper au-dehors. Autrement, il amène cette membrane vers lui, k l’aide d’une érigne, et en opère la résection comme pré- cédemment, e. Procédé de M. Walther. Dans le but, sans doute, de concilier les principes de Gibson avec ceux de Beer, ]VI. Walther incise la cornée dans l’étendue d’environ trois lignes, attire l’irisau-dehors avec un crochet, et en excise un lambeau de largeur convenable, au moyen de petits ciseaux. Par une plaie de dimension k peu près pareille, M. Lallemand de Montpellier a pu saisir la membrane avec de petites pinces k crochets, l’attirer vers lui, en exciser un lambeau considérable, et former ainsi une pupille elliptique comme celle des chats , verticale, large de deux lignes et longue de six. Le succès a été si complet, dit l’auteur, que le malade s’est trouvé capable de suivre l’armée d’Espagne en qualité d’infirmier.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21306473_0003_0828.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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