Volume 1
Nouveaux éléments de médecine opératoire / par Alf. A.-L.-M. Velpeau; accompagnés d'un atlas de 20 planches in 4o gravées, représentant les principaux procédés opératoires et un grand nombre d'instruments de chirurgie.
- Velpeau, A. A.-L.-M. (Alfred Armand Louis Marie), 1795-1867.
- Date:
- 1832
Licence: Public Domain Mark
Credit: Nouveaux éléments de médecine opératoire / par Alf. A.-L.-M. Velpeau; accompagnés d'un atlas de 20 planches in 4o gravées, représentant les principaux procédés opératoires et un grand nombre d'instruments de chirurgie. Source: Wellcome Collection.
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![foricur, et répète cette ponction autant de fois qu’il existe d’abcès séparés au-devant de l’œil. Une ai{Tuille à cataracte serait tout aussi bonne qu’une lancette, et chacun devine qu’à la rifjueur, on pourrait se servir, avec le même avantage, d’une pointe tranchante quel- conque. A moins que la transparence de la cornée ne soit perdue sans ressource, l’instrument doit être porté aussi loin que la maladie le permet du centre de l’organe, et plutôt en labourant qu’en faisant une section ]>erpendiculaire des lames de la membrane diaphane. Les chirurgiens actuels n’approuvent ni la ponction ni l’inci- sion, dans le cas dont il s’agit. Elle aggrave, disent-ils, ou reproduit l’inflammation, laisse à sa suite des cicatrices indélébiles, peut hâter, déterminer même la fonte de l’œil. D’ailleurs, la matière cfui forme l’onyx, presque toujours adhérente aux lames de la cornée, est rarement assez fluide pour qu’une simple incision en permette la sortie. Enfin ce pus , qui ne représente jamais que des couches peu épaisses, disparaît spontanément, lorsque l’ophthalmie qui l’a fait naître se calme et s’éteint. Tout en adoptant une ]iartie de ces raisons, déjà com- battues par Woojhouse, Mauchart, etc., je la crois cependant utile, lorsque par exception, le pus est ras- sendilé en véritable foyer, en masse fluide ou concrète, assez considérable pour qu’on ne puisse pas espérer de la voir disparaître sans secours chirurgicaux. TjCs faits ({ue la science possède, le dernier travail de M. Gicrl, en particulier, me semblent démontrer qu’alors la ponction de l’œil offre des avantages incontestables, et que les modernes en ont exagéré les inconvénients. 2 Hydroplilhalmie. L’hydrophlhalmie, accompagnée ou non de la liquéfaction du corps vitré, qu’il y ait ou n^ ait pas de sang, de pus épanché dans les humeurs, trouve dans la ponction de l’œil une dernière ressourceà laquelle un n’a peut-être pas assez souvent recours aujourd’hui. IL](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21306473_0003_0835.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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