Volume 2
Essai sur la philosophie médicale, et sur les généralités de la clinique médicale, précédé d'un résumé philosophique des principaux progrès de la médecine, et suivi d'un parallèle des résultats de la formule des saignées ... avec ceux de l'ancienne méthode, dans le traitement des phlegmasies aiguës / [J. Bouillaud].
- Jean-Baptiste Bouillaud
- Date:
- 1836
Licence: Public Domain Mark
Credit: Essai sur la philosophie médicale, et sur les généralités de la clinique médicale, précédé d'un résumé philosophique des principaux progrès de la médecine, et suivi d'un parallèle des résultats de la formule des saignées ... avec ceux de l'ancienne méthode, dans le traitement des phlegmasies aiguës / [J. Bouillaud]. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![propriétés vitales, Bichat ne peutse résoudre à reconnaître qu'il est des phénomènes dont l'explication échappe à cette théorie , et il aime mieux vitaliser, pour ainsi dire, les fluides que d'admettre des maladies indépendantes des propriétés vitales telles qu’il les à analysées. Voici ce qu’il dit à ce sujet : TON, « Quoique les propriétés vitales résident spécialement « dans les solides, il ne faut pas cependant considérer:les « fluides comme purement inertes..….. Ce serait sans doute « un objet de recherches bien curieux que de fixer com- « ment des molécules fluides ne jouissant absolument que « des propriétés physiques , se pénètrent peu à peu desru- « diments des premières... Direce qu'est cetle virAriTE « des fluides, cela est.évidemment impossibles mais son « existence n’est pas moins réelle, et le chimiste qui veut « analyser les fluides n’ena que le cadavre, comme l’ana- « tomiste n’a que celui des solides, qu’il veut disséquer. « Observez, en effet que, dès que le principe de wie a « abandonné les fluides , ils tendent aussitôt à la putréfac- « tion etse décomposent comme les solides privés de leurs « forces vitales. Lui seul empêchait ce mouvement in- « testin, qui, sans doute , entre pour beaucoup dans les « altérations dont les fluides sont susceptibles. Bichat termine en rapportant un fait qui lui paraît bien démentir tout ce qu’on avait avancé dans ces derniers temps sur lincorruptibilité du sang dans les maladies. « Dernièrement, dit-il, nous avons trouvé, au lieu de « sang noir abdominal , une véritable sanie grisdire qui « remplissait toutes les divisions de la veine splénique, « le tronc de la veine porte, et toutes ses branches hépa- « tiques, » Bichat a bien soin de noler que « cette sanie « n’était pas un effet cadavérique et que le sang avait cir- « culé, sinon altéré, au moins bien différent de son état « naturel, et réellement décomposé. » d | é] 1)](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b33281993_0002_0049.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)