Contribution à l'étude des kystes de la glande vulvo-vaginale : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 21 juillet 1903 / par Pierre-Joseph Raffalli.
- Raffalli, Pierre-Joseph, 1876-
- Date:
- 1903
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Credit: Contribution à l'étude des kystes de la glande vulvo-vaginale : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 21 juillet 1903 / par Pierre-Joseph Raffalli. Source: Wellcome Collection.
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![immédiatement au-dessous de la membrane muqueuse. Cette membrane, qu’ils soulèvent, est tendue, luisante et permet d’apei-cevoir la couleur du liquide qu’ils renferment. ^ Les kystes de la glande ne présentent jamais la teinte variée des kystes des follicules mucipares. iJe plus, les kystes des follicules mucipares offrent une grande fragilité ; le traumatisme le plus léger peut quelque- fois les déchirer. Leur volume, ordinairement très petit, n’atteint jamais celui des kystes glandulaires. .3“ Enfin, signalons les kystes stéatomateux ou sébacés de la vulve, avec lesquels les kystes glandulaires pourraient être confondus. Vidal, de Cassis, appelle ces kystes stéatomateux des loupes de la vulve. Dans son Tm/lé de Palhnlof/'ie Externe^ il cite qne observation d’une tumeur de ce genre, qui pesait quatre livres. Virchow appelle ces kystes des athéromes. Ces tumeurs ont un siège différent de celui de la glande et ne déforment pas la lèvre de la même façon. Leur subs- fratum anatomiciue est toujours un follicule pileux. Elles font corps avec la ])eau, aux dé[)ens de laquelle elles se sont formées.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22405070_0041.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)