Volume 1
Traite de pathologie generale / publie par Ch. Bouchard ; secretaire de la redaction G.-H. Roger.
- Date:
- 1895-
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Credit: Traite de pathologie generale / publie par Ch. Bouchard ; secretaire de la redaction G.-H. Roger. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by the Royal College of Physicians of Edinburgh. The original may be consulted at the Royal College of Physicians of Edinburgh.
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No text description is available for this image![sifioaiion aiirail ravantago de ré|)on(li'(! aux (Hudes qui préoccuixiul le plus les expéi'iiuenlaleui's et les uiédecins; elle serait très simple, puis(pielle ne eoiupreiidiait (]ue (pialre groupes. Mallicureuseuienl, dans bien des cas, nous ne savons pas exactement quel est le processus qui est mis en œuvre; d'autres lois un même agent pathogène peut déterminer une maladie par plusieurs procédés dilïerents. 11 sul'lll, i)our s'en convaincre, déconsidérer les deux tahleaux ci-dessous (jui représentent le cadre des classifications éliologiques et patliogéniqucs. 1° CLASSIFICATION ÉTIOLOGIQUE DES JLVLADIES [ Agonis mécani(|ucs. \ Agents physiques. A. Miiliulies exogènes < Agents chinii(iues. / . , ( parasitaires. ( Agents anunes. . j infectieux. B. AHections endogènes. • ■ • ( Uérédilé. (Suilcsdes maladies cxoçiènes I Troui)los de la nutrition. ancestrales ou personnelles.) [ AH'ections organiques. 2° CLASSIFICATION PATUOGÉNIQUE DES MALADIES (Bouchard) A. Dystrophics élémentaires primitives. B. Troubles primitifs de la nutrition. C. Infections. D. Réactions nerveuses. Il est bien évident qu'il n'y a aucun rapport entre les deux classifica- tions, chacun des agents étiologiques pouvant mettre en œuvre plusieurs procédés pathogéniques. Les classifications pathogéniques ont le double avantage d être lort simples et d'offrir un très grand intérêt pratique; car en faisant com- prendre le mécanisme des accidents, elles donnent le plus sûr moyen de les combattre ; il est impossible de faire une thérapeutique rationnelle si on n'est pas renseigné sur le processus morbide. Elles ne peuvent néan- moins servir de base unique cà une nosographie; car en clinique, avant de rechercher par quel procédé la maladie s'est produite, on détermine par quels troubles elle se traduit. Aussi le nosographe doit-il se baser, avant tout sur les phénomènes que le clinicien observe le plus lacilemenl. ■ Pour qu'une classification soit bonne, il faut que le signe soit constant, distinct et apparent. La science ayant pour but de découvrir des rapports, doit s'efforcer de mettre en évidence la liaison qui existe entre les pro- priétés internes et cachées et les manifestations extérieures. Le oaractore externe, 'n-àce au rapport, devient un signe des caractères internes, lettc rècde de hi logifjue trouve son application en nosographie, et nous conduit chercher la caractéristique de la inaladic dans les réactions de lorga- nismc atteint. Ces réactions sont de deux ordres : les unes, appréciable](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21984438_0076.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)