Volume 1
Traite de pathologie generale / publie par Ch. Bouchard ; secretaire de la redaction G.-H. Roger.
- Date:
- 1895-
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Credit: Traite de pathologie generale / publie par Ch. Bouchard ; secretaire de la redaction G.-H. Roger. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![1^2 iNTiioi)ii(';ri(».N A i;i':riii)E dk i.a i'ATiiologiI': v.MmiE. orand nombre, de eas, mais ne .surviennent pas indillëreimnenl chez tout le monde; leur développement (!sl sid)oni()nné à l étal anténem- du sujet. Pour ne citer (pi'un exemple, on sait (jue le rhumatisme céréhral jie s'ohserve (pie chez une eatéooi ic de ^cns, chez ceux dont le système aierveux a été mis à mal par les excès de toutes sortes ou par un travail intellectuel exagéré. , . , • c ,• La prédisposition individuelle rè^de aussi I évolution des inlections <'hroni(pics, comme la tuherculose : les j-ens roux, les Vénitiens (Landouzy) iroll'rent généralement pas de jnanilestations externes, mais sont irecpieui- ment atteints de phtisie ])ulmonairc; chez les arthriti(pies, au contraire, Ja tuberculose est rare ou revêt une forme spéciale, généralement bénigne, <pi'on désigne sous le nom de phtisie libreuse. Si, de l'individu, nous nous élevons à la race, nous trouvons des modifications analogues. 11 est certain qu'il y a une pathologie spéciale à la race noire et, chez les blancs, la fréquence ou la gravité de certaines affections varie suivant les peuples. Nous ne parlons pas, bien entendu, de l'influence des climats ; mais, à ne considérer que la race, nous voyons que sous toutes les latitudes, les Israélites sont prédisposés à ccrtams troubles morbides et souvent entachés d'arthritisme; on peut soutenir, il est vrai, que ces effets sont dus à leur situation sociale et à leurs mariages consanguins. De même, il n'est pas absolument démontré qu il lai le ramener à une question de race la gravité de la scarlatme chez les An-lais; cette opinion expliquerait pourquoi la scarlatme est également redoutable chez ceux qui habitent la France (Cazin), mais elle semble contredite iiar le fait que la maladie a été bénigne en Angleterre jusqu au siècle dernier. La pathologie comparée fournit de meilleurs exemples. Qui ne connaît l'immunité des moutons algériens contre le charbon, l'immunité des moutons noirs de Bretagne contre la clavelec, et. en pathologie végétale, la résistance des vignes américaines au phylloxei-a. Il en est de même pour les poisons : Darwin rapporte des laits <pn établissent que' la sensibilité ou la résistance de certains êtres est en tapport avec la coloration de leur système |iileux. Les aptitudes ou les immunités de races, bien qu'elles résistent au chancTcment de climat, tiennent peut-être à une accoutumance contractée dans'ccrtaines contrées et fixée d'une façon durable dans les générations successives. Cette hypothèse, fort probable, nous conduit à étudier briève- ment les variations des maladies dans l'espace. , • r .• L'infinence des pays sur les symptômes d'une môme maladie infectieuse^ est prouvée par un grand nombre d'exemples. Tel est le cas de la heviv paludéenne; c'est toujours le même parasite qu'on retrouve et cepcn.lani suivant les régions où l'on observe, les formes cliniques sont absolumoul différentes. Les fièvres continues sont surtout fré.pientes au niveau .1.- tropidnes; les lièvres (piolidiennes s'observent souvent en Italie, taiul.^ ,M.e les types intermittents s..nt à peu près les seuls .p.-on rencontre dan^ los contrées plus froides de l'Europe et uotammenl en l<rancc. Los accc^](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21984438_0090.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)