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This digitised material is free to access, but contains information or visuals that may:
- include personal details of living individuals
- be upsetting or distressing
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Credit: Publications 1999-2001. Source: Wellcome Collection.
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![Terreur sur la ville. J'ai lu avec beaucoup d'intérêt votre article concernant le laboratoire P4 Jean Mé- rieux dans votre n° 998 de novembre 2000 [p. 108], Je suis effaré qu'on ait construit un tel établissement au milieu d'une zone urbaine, sachant qu'il contient les germes des maladies les plus re doutables de la planète. Quelle cible idéale -vitrée et sur pilotis - pour une organisation terroriste... N'au rait-il pas été plus raisonnable, au contraire, de l'enterrer dans un site facile à protéger, comme les gale ries souterraines et désaffectées du plateau d'Albion ou dans le Larzac ? Claude Jamois (par ¡'internet) Il aurait certainement été plus sûr de construire ce laboratoire voirs publics imposer des pallier le risq ce cas, le laboratoire lui-même aurait-il pu exister ? Cependant, il semble que des mesures de sur veillance, t< d'évidentes isère et pollution. Etes-vous bien sûrs que la pollution de l'air dans les loge ments tue, en Inde, I 500000 enfants par an, comme I i/ous l'écrivez dans l'article titré I Pollution maison, page 40 du I numéro de novembre [n° 998] ? I Un demi-million, c'est énorme. I Bernard Arene (par l'Internet) I Ce n'est malheureusement pas I une coquille. L'Inde a un taux I de mortalité infantile de 72%o I (contre 4,8%o en France) pour I une population d'un milliard d'habitants. Les conditions de I misère qui régnent en Inde I expliquent la forte pollution de l'air des logements. La plupart pas dû du temps, les jeunes victimes encore sont atteintes d'une infection :nt pour respiratoire aiguë. D'après Dans l'OMS, «la malnutrition, nême l'eau contaminée et l'utilisation des combustibles solides à l'intérieur des habitations :crètes pour provoquent ensemble plus d'un d'efficacité, quart des décès dans les pays de la fondation Mérieux avec l'au torisation des services de sécurité compétents. Si le constructeur a effectivement pris toutes les me sures nécessaires pour réduire les risques au maximum, on peut toujours se demander si les pou- La nouveauté n'était pas dans le corail. Dans l'article Du corail pour tuteur (n° 998, p. 62), vous présentez l'utilisation du corail marin comme support éventuel de la reconstruction osseuse. La lecture de cet article pourrait faire penser qu'il s'agit d'une voie de recherche innovante récente. Or, depuis de nombreuses années, des chercheurs et des laboratoires travaillent sur ce projet. Les recherches sur l'utilisation du corail en chirurgie orthopédique datent d'au moins vingt ans. Alain Le Roux, Riantec Plusieurs lecteurs nous font cette remarque à propos d'un écho Médecine un brin elliptique. S'il est vrai que le corail est depuis longtemps étudié en orthopédie, il était utilisé jusqu'ici comme ostéoconducteur, c'est-à-dire simple support de la croissance osseuse. Dans le cas des travaux d'Hervé Petite (hôpital Lariboisière à Paris), il s'agit de booster la reconstruction osseuse en ensemençant le corail avec des cellules de la moelle osseuse prélevées sur le patient avant de l'implanter. Le corail devient ici ostéogénique. ■ Où est passée la vache folle? En intro duction à l'article Le prion en question (n° 999, p. 126), nous rappelions quelques faits d'actualité qui, en octobre, ont été à l'origine d'une seconde crise de la vache fol le en France, notamment le rappel par des grandes surfaces de «viande provenant d'une vache folle abattue dix jours plus tôt... » Un membre du groupe de défense sanitaire du Calvados qui tient à l'anonymat n< is faites référence à l'abattoir de Villers-Bocage, dans le Calva dos. Si tel est le cas, je me permets de rectifier ce que vous écrivez en début d'ar ticle. Le bovin en question a été repéré par l'inspection ante mortem (de rigueur dans tous les abattoirs) et écarté de la chaîne alimentai re. Un prélèvement a été effec tué, qui a permis de savoir « Je suppose que d'ESB. Cet ai n'a donc La viande rappelée provenait en effet non pas de la vache folle mais de ses congénères qui, si le diagnostic avait été fait à la ferme, auraient été abattues et orien tées vers l'équarrissage. Mais dans ce cas, les 18 vaches vendues par une agricultrice partant en retraite avaient été séparées : 13 d'entre elles avaient été revendues à un négociant, qui en avait conduit 11 à l'abattoir. La dou zième fut revendue à un éleveur et la treizième, gardée quelques jours, ne fut amenée à l'abattoir que le 10 oc tobre dans un lot de 23 laitières en fin de carrière. ■ a radioactivité mise en carte. Un atlas beaucoup plus intéressant que celui de la ra dioactivité naturelle en France que vous avez publié p. 37 du n° 998 de novembre dernier aurait été celui de la radioactivité artificielle... Mje pense qu'il serait bon que l'argent public puisse financer une telle étude en la confiant à un organisme compétent et indépendant de l'Etat, com me le CRII-RAD. Henri Romeuf, Retournac Cet atlas est en cours de constitution, sans subvention de l'Etat, par le CRII-RAD. Pour l'instant, il ne couvre que les régions de l'Est et n'intègre que la radioactivité apportée par le nuage de Tchernobyl. Nous ne manquerons pas de le publier lorsqu'il sera terminé. ■ vurnmm Pubjié par Excelsior publications SA. Êtais-LJnisTtél. : (00) 1561 7339207, fax : (00) 1561 ONT COLLABORÉ À CE NUMÉRO Marianne Baur, Olivier Blond, Yannick Bourdoiseau, Marc Bousquet,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b18168516_PP_CRI_M_2_3_0012.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)