Pharmacopée raisonnée; ou, traité de pharmacie pratique et théorique / revised *** par N.J.B.G. Guibourt.
- Henry, Noel Étienne, 1731-1829.
- Date:
- 1841
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Credit: Pharmacopée raisonnée; ou, traité de pharmacie pratique et théorique / revised *** par N.J.B.G. Guibourt. Source: Wellcome Collection.
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![\ a^o^li |)cU‘ le [)rocLircür du roi de la lîégiigenee desiuédeeiiis, uoiiiiue, par arrêt , eu 1597, douze médecins de la Faculté , et leur enjoiid de rédiger par écrit ledit Dispensaire. En 1598, nouvelle injonction à la l'acuité de satisfaire auxdits arrêts, et d’en certifier la Cour dans trois mois; à défaut de quoi il y sera ])oürvu. Il est pareille¬ ment enjoint au prévôt de Paris de tenir la main à rexécution du présent arrêt. i\Iaigré des ordres aussi réitérés, il paraît que le pre¬ mier Codex ne parut en l'rancc qu’en 1039 , par suite de nouveaux ordres du roi Fouis Xlll. On en lit de nouvelles éditions en 1(545 , 1732, 1748 et 1758 : celle-ci est la dernière qui ait paru avant la révolution. 1040. Pharmacopée de Lille, dont on fit de nouvelles éditions en 1094 et 1772. Celle-ci, alirégée de celle de Paris en 1758, offre des notions courtes, mais exactes, sur la matière médicale. 1041. Pharmacopœa medico-chymica, de Schroeder , Ulmæ. (Juercelanus redivivusy Francofurti, 1048. Ces deux ouvrages con¬ tiennent les préparations chimiques les plus importantes, et des descriptions de procédés très-hien faites. 1040. Jean-Rodolphe Glxerer ])uî)lie ses ouvrages, de 1040 jusqu’en 1008 , année de sa mort. Les principaux sont : Ftirni novi philosophici ; Tractatus de inedicina imiversali ; De natura salhwi ; Noviim lumen chimicum, et Pharmacopœa spagirica. C’est dans le premier qu’on trouve la distillation de l’esprit de sel, par le moyeu du sel marin et du vitriol, substitué à l’argile que l’on employait auparavant, et la découverte du sulfate de soude , que sa ])elie cris¬ tallisation a fait nommer sel admirable de Glauber, On y voit aussi la description et la ftgure de boîtes fermées destinées à faire pren¬ dre des bains de vapeurs, fort seuiblables à celles qui ont été pro¬ posées il y a quelques années. 1052. Jean Zvvelfer, médecin palatin, publia à Vienne saP/un - macopœia aiiguslana reformata et sa Pharmacopœia régla, qui lui lirent une réputation méritée, et furent réimprimées un grand nombre de fois. On en trouve une édition de 1053, imprimée à Couda, avee un supplément de 1058. Nous le citerons plus d’uiu' fois. 1050. Enchiridion des myropoles ou pharmaciens, traduit et com¬ menté par Michel nu Seau , garde-juré de l’apotbicairerie de Paris. C/est le premier pharmacien qui ait écrit sur son art. Ce ])etit ou¬ vrage est un abrégé de celui de Sylvius. 4 000. Pharmacie ihéorigue de Nicolas Chesneau , médecin de Marseille. On en trouve une autre édition de 1070, et une troisième de 1082. Ce traité, peu volumineux, est divisé en cinq livres, dont chacun est accompagné de tableaux synoptiques et de remarques judicieuses. 1070. Pharmacie royale galcnigue et chimique, par I^loise (’n v- RAs, né à IJzès, et de la religion réformée. On en trouve une aidr(‘ (Milion de 1717, el une de 1750, publiée par .Macqler, l’n 10(59,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29305871_0013.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)