Des tumeurs malignes du médiastin d'après les travaux récemment publiés sur cette question / H. Rendu.
- Rendu, H. (Henri James Louis), 1844-1902.
- Date:
- 1875
Licence: Public Domain Mark
Credit: Des tumeurs malignes du médiastin d'après les travaux récemment publiés sur cette question / H. Rendu. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![ie tumeur sus-claviculaire : tantôt il se propage plus loin couvre le thorax de ses ramifications. Il était intéressant > rechercher s’il y avait une relation locale entre le siège de tumeur, le degré d’obstruction veineuse et l’étendue du iseau collatéral superficiel. J’ai fait cette comparaison et j’ai u me convaincre qu’un seul élément, le temps, avait de 1 im- prtanee. On trouve des faits, comme l’observation 3 du mé- oire d’Eger, où le réseau sous-cutané de l’épaule et de la gion sus-claviculaire coïncide avec l’absence d’oblitération fineuse, et d’autres où les veines sont obturées sans que pen- ant la vie le réseau superficiel ait eu le temps de se produire, ar contre dans les observations où ce dernier est signalé mme ayant acquis un développement considérable, la marche l’affection a toujours été fort lente : chez le malade de bservation 5 d’Eger, qui était affecté de sa tumeur depuis s de trois ans, les vaisseaux des régions thoraciques anté- ures et latérales étaient gros comme le petit doigt, et l’on statait directement que le courant du sang se faisait de ut en bas, vers l’abdomen. ous ces symptômes de compression veineuse sont une cause gêne, mais ne compromettent pas directement l’existence : n’en est plus de même des phénomènes nerveux dus à la pression des nerfs, et dont le signe caractéristique est cès de suffocation. Ceux-ci reviennent plus ou moins tardive- nt, et avec une intensité variable : mais leur valeur pro- tique est toujours fort sérieuse : ils indiquent que la maladie passée à sa seconde période, et que la terminaison fatale peut plus se faire beaucoup attendre. Ces accès ont beau- p de rapport avec les attaques d’asystolie : ce sont surtout phénomènes cardiaques, plus encore que l’anxiété respi- ire, qui dominent, et la perturbation extrême où est jetée ervation du cœur constitue le danger le plus imminent r les malades. On les voit tout à coup s’asseoir sur leur t, en proie à une anxiété indéfinissable : ils se cyanosent, irent lentement, avec force, leurs yeux s’injectent, leur ge se couvre de sueur, mais ce n’est pas la lutte de l’dSthma- Rendu. 2 31 U: iir| d ie $ mil] c’« istai >5, C’Ci ans l’sl i eD soi [ca#](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30573348_0019.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)