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Credit: L'Immunite dans les maladies infectieuses. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![lïiéme en grande quantité. Dans ces cas, il ne s'agit de rien moins que d'un étal tant soit peu réfractaire. Et cependant^ dans ces dernières années, on a pu])lié plusieurs tra- vaux, dont le but était de démontrer la fausseté de ce résultat qui paraissait définitif. C'étaient d'abord MM. Biedl et Kraus (1) à Vienne qui annoncèrent dans un travail circonstancié que les microbes peuvent passer facilement dans le rein intact et que celui-ci, rem- plissant sa fonction physiologique, en débarrasse l'organisme. Les microbes abandonnent les capillaires sanguins par voie de diapédcse normale et sont ensuite éliminés avec le liquide urinaire. Le foie, à l'état physiologique, d'après les recherches des mêmes auteui's, est également capable de donner passage aux microbes pour aider à en décharger l'organisme. Par contre, le pancréas et les glandes sali- vaires se sont montrés impuissants à remplir la même fonction. M. de Klecki (2) est arrivé de son côté à des résultats semblables. Pour lui aussi le rein est le principal organe d'élimination des micro- bes, ayant pénétré dans un organisme réfractaire. En présence de ces contradictions, M. Opitz (3) s'est mis à étudier la même question dans le laboratoire de M. Fliigge à Breslau. Après avoir soumis à la critique les procédés techniques de ses prédéces- seurs et exécuté une série d'expériences nouvelles, il s'est prononcé d'une façon catégorique dans ce sens « qu'une sécrétion physiologique par les reins des microbes qui circulent dans le sang, n'existe pas en réalité ». Pour M. Opitz, « l'apparition fréquente des microbes dans l'urine des animaux auxquels on avait injecté peu de temps aupara- vant des bactéries vivantes dans le sang, dépend des lésions méca- niques et chimiques de la paroi vasculaire et des épithéliums rénaux ». On pouvait considérer la question comme définitivement résolue en faveur des premiers résultats de M. Wyssokowitch. Eh bien, mal- gré cela, il n'a pas manqué de voix en faveur d'une excrétion phy- siologique des microbes parla voie rénale. M. Pawlowsky (4) a publié récemment un long travail sur ce sujet, dans lequel il essaie de démontrer que certains microbes, même lorsqu'on les introduit dans le tissu sous-cutané des animaux, passent au bout d'un temps très court {{) Zeitschrift f. Hygiène. T. XXVI, 1897, p 353. {1)Archiv f. experimentelle Pathologie. T. XXXIX, t897, p. 39. (3) Zeitschrift f. Hygiène. T. XXIX, 18'J8, p. 528. (4) Ibid. T. XXXIII, 1900, p.2Gl.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22651792_0061.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)