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Credit: L'Immunite dans les maladies infectieuses. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by Royal College of Physicians, London. The original may be consulted at Royal College of Physicians, London.
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No text description is available for this image![Depuis on a décrit un grand nombre de cas où des éléments cellulai- res ditrérents se trouvaient dans de grosses cellules. On n'hésitait plus à les interpréter comme des exemples d'englobement par des leucocytes ou des cellules analogues. Quant aux changements que les éléments inclus subissent dans l'intérieur des cellules amiboïdes, il faut les comparer à la digestion intracellulaire. Lorsqu'on étudie parallèlement les moditîcations des particules ingérées par les amibes et celles que subissent les cellules englobées dans le processus de la résorption^ on constate une analogie frappante. Pour l'établir d'une façon suffisante, il est indispensalde de commencer par une étude de la digestion intracellulaire proprement dite, d'autant plus que ce phénomène constitue la base fondamentale de toute la théorie développée dans ce livre. Nous avons déjà vu, dans nos deux premiers chapitres, des exemples de cette digestion intracellulaire chez les protozoaires (amibes, infu- soires, etc.) et chez les myxomycètes à l'état de plasmode. Dans tous ces cas, elle se faisait dans l'organisme, en milieu nettement acide, à l'aide de ferments qui ont pu être mis en évidence chez les amibes et les myxomycètes et qui présentent une analogie tantôt avec la trypsine, tantôt avec la pepsine. Les Invertébrés inférieurs fournissent la principale source de nos connaissances sur la digestion intracellulaire dans les organes diges- tifs. On la trouve chez les éponges, chez tous les cœlentérés (méduses, siphonophores, cténophores, etc.), chez la grande majorité des tur- bellariés (planaires, rhabdocœles) et chez certains mollus(]ues rgjisté- ropodes inférieurs). Chez les Invertébrés plus élevés sur l'échelle ani- male, la digestion intracellulaire dans les organes digestifs devient de plus en plus rare ; quelquefois elle ne se manifeste qu'à l'étal larvaire (Plioronis) et elle tinit par céder la place d'une fac^'on délinilive à la digestion par des sucs digestifs, sécrétés dans le tube gastrointestinal. Dans son aperçu de la physiologie comparée de la digestion, Kru- kenberg (l) a voulu établir deux types : la digestion protoplasmati- quc, ou cellulaire, et la digestion sécrétoire. La première s'ell'octue- rait, d'après lui, par une action vitale, indépendante d'une production quelconque de ferments solubles. Ce n'est ([ue la digestion sécrétoire, propre aux vertébrés et à presque tous les invertéi)rés supérieurs, qui s'accomplirait à l'aide de ces ferments (diastases ou enzymes). Beaucoup de savants ont adopté cette manière de voir et m.iiiificn-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22651792_0066.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)