Le choléra d'après les neuf épidémies qui ont régné à Alger, depuis 1835 jusqu'en 1865 / par M.A. Vincent et V. Collardot.
- Vincent, Martin Antoine.
- Date:
- 1867
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Credit: Le choléra d'après les neuf épidémies qui ont régné à Alger, depuis 1835 jusqu'en 1865 / par M.A. Vincent et V. Collardot. Source: Wellcome Collection.
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![Après plusieurs réunions de la commission dans lesquelles les bases des recherches îi faire furent déhallues et posées, MM. Vincent et Collardot se mirent activement ii l’œuvre et le travail qui résulta de cette collaboration fut lu dans les séances des 1®'' février et 6 mars derniers, par M. Collardot, rapporteur désigné de la commission. Mais ce travail, dans lequel l’iiistoire du passé fut déjà invoquée au profit de l’avenir, n’était guère encore qu’une ébauche. La Société de médecine, en accordant à la lec- ture de cet aperçu une attention bienveillante et en adop- tant ses propositions contagionistes, encourageait évidem- ment les auteurs a compléter, dans le sens des idées ac- cueillies, l’œuvre h laquelle une recherche plus approfon- die apportait chaque Jour de nouveaux et très-importants détails. C’est ainsi que le rapport primitif s’est trouvé peu à peu transformé en un long mémoire qui, s’il a gagné par le nombre et la force des vérités (lu’il renferme, a le malheur de les produire un peu tard et de s'être ainsi laissé distancer dans ses conclusions depuis longtemps formulées. » Depuis le Jour où ces lignes ont été imprimées et au moment même où le Bulletin allait paraître, une nouvelle épidémie de choléra, importée de Marseille a Sidi-Ferruch, lieu de la qua- rantaine imposée sur le littoral algérien aux arrivages de France, est venue malheureusement réaliser nos appréhen- sions en s’étendant à la ville d’Alger et ù quelques con- trées de la Kabylie, Celte dixième invasmn cholérique, que l’ac- tive et Généreuse sollicitude de Son Exc. M. le Maréchal Gou- O verneur de l’Algérie si bien secondée par les autorités militaires et civiles n’a pu empêcher, ne doit point entrer dans le plan de notre ouvrage, car elle finit à peine aujourd’hui et nous n’en ])Ossédons point encore assez tons les éléments ; mais, nous pouvons afiivmer que les faits h notre connaissance confir- ment pleinement nos déclarations sur les causes et la propaga- tion habituelles des épidémies cholériques d’Alger. Malgré notre déférence pour les personnes, il est pos- sible que nous blessions des opinions professionnelles contraires](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22383712_0008.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


