L'anesthésie régionale : rapport, présenté a la séance extraordinaire de la Société belge de chirurgie le 28 juin 1913.
- Danis, Robert.
- Date:
- 1913
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Credit: L'anesthésie régionale : rapport, présenté a la séance extraordinaire de la Société belge de chirurgie le 28 juin 1913. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by the Francis A. Countway Library of Medicine, through the Medical Heritage Library. The original may be consulted at the Francis A. Countway Library of Medicine, Harvard Medical School.
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No text description is available for this image![^t-^ — !;o — FEB ' 4 uj^, '] complet et passagère, apparaît au bout d'un temps variant de / , deux (') à trcrtte minutes et dure deux heures environ. -Elle remonte (ort haut et comprend les territoires du musculo- cutané, du radial, du médian, du cubital, du brachial cutané interne. Le circontlexe paraît échapper oïdinairement. Nous avons observé, dans un cas, une anesthésie comprenant tout le territoire de C4, du circonflexe et de tous les nerfs du bras, y compris l'accessoire du brachial cutané interne et ses ramifications thora- ciques. Seul, le cubital avait échappé a la novocaïne. Nous avons largement dépassé la dose de N. S. indiquée par Kulenkampfî, mais sans aucun avantage, au contraire. Résultats : Cette méthode simple et brillante a obtenu un succès facile à prévoir. Quoique toute récente, elle a été employée des centaines de fois en Allemagne, sans accidents sérieux (voir les trois cas de paralysie du nerf phrénique dont nous parlons plus loin). A première vue, sans doute, on est quelque peu intimidé, quand on songe qu'il va falloir introduire une aiguille dans le voisinage d'un vaisseau redouté. De l'avis de tous ceux qui ont employé ce procédé, il est certain cependant que cette crainte est vaine, a condition que les aiguilles soient fines et bien acérées. Personnellement, il nous est arrivé de traverser la sous-clavière, sans qu'il en soit résulté le moindre hématome. Une autre fois, ayant atteint une artère plus profonde, la cervi- cale sans doute, nous avons déversé dans sa lumière un peu d'anesthésique. La malade a éprouvé instantanément une soif trè. vive et une sensation d'amertume très prononcée dans la bouche. Sievers {') et Stein (^) ont observé et décrit, à la suite d'une anesthésie du plexus brachial, une paralysie du nerf phrénique correspondant, avec immobilisation de la moitié du diaphragme, douleurs thoraciqucs et diminution du murmure vésiculaire d'un côté. Ces troubles ont duré quelques jours et n'ont point laissé de traces. Nous avons noté un accident analogue chez une malade du (') Babitzki, Dtul. >ueJ. W'oc/i., 13 avril 1913. (') Zctttralb/att fiir C/iirurgie, 1913, n» 10, p. 338. (3) IJeiii^ '9'.^. n 13» p. 597.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21175135_0052.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)