Les secrets de l'alimentation à la ville et à la campagne : recettes, formules & procédés d'une utilité générale & d'une application journalière / [Auguste Héraud].
- Héraud, Auguste, 1832-1885.
- Date:
- 1890
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Credit: Les secrets de l'alimentation à la ville et à la campagne : recettes, formules & procédés d'une utilité générale & d'une application journalière / [Auguste Héraud]. Source: Wellcome Collection.
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![varie, urdinaireiiieiit, railre 100 et :i00 JieclolUres. Les liitail- les, ([ii'on eiji})loio le plus souvent, portent le iioiii de Burdc- Idiscs : \ettv contenance est de 225 à 280 litres. Un doit pi’é- lerer les futailles construites en bois de chêne, }>arce (pi'il est reconnu que les autres essences sont susceptibles d'altérei, plus ou moins, la couleur et le goût du vin. lies grands ton- neauM sont plus avantageux que les petits. Un récipient de 228 hectolitres, occupe moins do place que 100 fûts de 228 litres. La déperdition est aussi moins grande. Avant de rece- voir le vin, les récipients ont été d’abord nettoyés (Voyez Tonneaicx). puis ils ont à sul)ir une des deux opérations sui- vantes. fo Soufrage. — Le soufrage ou méchagc consiste à im- prégner les tonneaux d’acide sulfureu.x qu’on obtient en y faisant brûler des mèches soufrées. Ces méclies sont formées par des bandes de toile ou de coton, longues de 22 centimètres et larges de 5, ({u’on a plongées plusieurs fois dans du soufre fondu, aromatisé quehjuefois avec de la poudre de girolle, de cannelle, de gingemljre, d’iris de Florence. Un se sert pour l»ratiquer le soufrage d’un instrument appelé uiéchoir ou porle-mèche, consistant en un ül de fer terminé par un cro- chet ampiel la mèche est fixée, de manièi’e que lemanclie étant enfoncé dans le trou de l)onde, le tient exactement l)Ouché, pendant la comlmstion. On retire le méchoir, lorsqu’elle est terminée, et l’on bouclie exactement le récipient avec sa l)on- de. Il ne faut pas trop enfoncer le manche <lu méchoir dans le tonneau, pendant la coml)ustion du soufre, car l’air intérieur dilaté par la combustion, pourrait faire éclater le tonneau. Le danger est évité en laissant une petite issue pour la sortie de l’air dilaté. liOrsqu’on Ijouche le tonneau a})rés l’avoir soufré, la vapeur, qui le renqtlit, communi(jue aux parois un goût de soufre désa- gréable, que celles-ci peuvent transmettre au vin ; il faut, si l’on doit remplir le tonneau immédiatement a})rés le soufrage, le rincer avant d’y loger le vin. il arrive queh[uefois que le méchoir laisse tomlter la mèche ou des ])ortions de mèche dans le tonneau : on peut prévenir cet inconvénient, en se servant du méclioir Maimiené, qui consiste en un dé en faïence, percé de trous et suspendu au bouchon, par trois üls de fer On ploie la mèche, dans ce dé, on l’entlamme et on descend l’appareil dans le tonneau. Le soufre brûle et les dél)ris de mèche restent dans le vase en faïence.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28087768_0393.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)