Les institutions médicales aux États-Unis de l'Amérique du Nord : rapport présenté à Son Excellence le Ministre de l'instruction publique le 2 décembre 1868 / par Th. de Valcourt.
- Valcourt, Th. de (Théophile), 1836-
- Date:
- 1869
Licence: Public Domain Mark
Credit: Les institutions médicales aux États-Unis de l'Amérique du Nord : rapport présenté à Son Excellence le Ministre de l'instruction publique le 2 décembre 1868 / par Th. de Valcourt. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
81/96 page 77
No text description is available for this image
No text description is available for this image
No text description is available for this image![vent que les malades sont mécontents du peu de succès du traitement, et s’en prennent à l’habileté du médecin, tandis qu’au contraire, dans beaucoup de maladies naturellement longues, le manque de succès au début d’un traitement ne prouve point un manque de connaissances ou d’habileté professionnelles. § S. — Tout médecin appelé en cas d’urgence (le médecin or- dinaire du malade étant absent) devra, jusqu’à ce que son assis- tance en consultation soit requise, résigner ses fonctions aussitôt que le médecin ordinaire sera arrivé. § 6. — Il arrive souvent, en cas d’urgence immédiate, que la famille alarmée envoie chercher simultanément plusieurs méde- cins. Dans ce cas, la courtoisie assigne au malade le premier médecin arrivant, et celui-ci est libre de choisir parmi les au- tres médecins qui arrivent après lui celui dont l’assistance peut lui sembler nécessaire. Dans tous les cas, cependant, le médecin arrivé premier fera demander le médecin de la famille, et rési- gnera ses fonctions à son arrivée. § 7. — Si un médecin est appelé auprès du malade d'un autre médecin pour cause de maladie ou d’absence de celui-ci, il de- vra, quand son collègue sera revenu ou guéri, lui remettre le malade avec le consentement de celui-ci. [Par malade d’un autre médecin, il faut entendre un malade qu’a soigné ce médecin avant son départ ou sa maladie, ou qui a réclamé ses soins durant son absence ou sa maladie, ou enfin qui a donné à entendre qu’il prenait ledit médecin pour méde- cin ordinaire.] § 8. — Tout médecin qui visite un malade à la campagne de- vra accepter, si on le prie de visiter un malade voisin (déjà sous la direction d’un autre médecin), au cas d’une aggravation de symptômes. Dans ce cas, il faut avoir pour règle de conduite de donner une consultation adaptée aux circonstances ; de n’intervenir dans le plan général du traitement qu’autant que cela sera absolu- ment nécessaire; de n’assumer aucune direction subséquente, à moins que le malade n’en exprime le désir, et le médecin devra](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22350330_0083.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)