De la rachistovaïnisation : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 4 juillet 1908 / par Louis Jalabert.
- Jalabert, Louis, 1883-
- Date:
- 1908
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Credit: De la rachistovaïnisation : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 4 juillet 1908 / par Louis Jalabert. Source: Wellcome Collection.
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![^29 — Si la céphalalgie ])ersisto le lendemain de Popération, elle cède très vite à une potion d’antij^yrine et caféine. Quand la céphalalgie est troi3 intense, une ponction lom- baire, suivie d’une évacuation variable suivant la tension X du liquide spinal, la fait disparaître d’une façon absolue. Nous avons fait analyser deux ou trois fois le liquide rachidien retiré par ponction, dans le but de faire dispa- raître la céphalalgie. Chaque fois, M. Chapus, pharmacien en chef de 1 ’hôpital civil d ’Alger, qui a bien voulu se char- ger de ces recherches, a trouvé l’alcaloïde. Nous pensons donc que, dans les cas où la céphalalgie persiste, c’est que l’élimination de l’analgésique se fait mal. Kronig, estimant qu’au moment où l’anesthésie est com- plète, la quantité de substance utile s’est fixée, s’est avisé de retirer le surplus, ou tout au moins, une partie de l’ex- cès de stovaine. Dans ce but, il a modifié sa technique. Sans écoulement pi-éalable de liquide céphalo-rachidien, cet au- teur injecte sa solution anesthésiante ; puis, laissant l’ai- guille en place, .et en l’obturant au moyen d’un dispositif spécial, il attend que les phénomènes de paralysie et d’a- nesthésie apparaissent. A ce moment, Kronig laisse écou- ^ei une certaine quantité de liquide spinal, c|ui prévient 1 hj’peisécrétion ultérieure par reaction méningée, et qui, d autre part, entraîne 1 ’excès de stovaïne, ce qui diminuera les chances d’irritation dure-mérienne et d’intoxication. Cette pratique, d’après son auteur, donnerait d’excellents résultats. La letention d’urine a été notee assez fréquemment : quarante-trois fois sur deux cent, cinquante rachistovaïni- sations environ. Cette rétention a varié de dix-huit heures à vingt et- un jours. Chez un malade de la clientèle privée de notre Maître,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22424040_0031.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


