Éloge de A. van den Spieghel, lu dans la séance publique annuelle de l'Académie Royale de Médecine de Belgique, le 29 novembre 1846 / [Jean Romuald Marinus].
- Marinus, J. R. (Jean Romuald), 1800-1874.
- Date:
- 1846
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Credit: Éloge de A. van den Spieghel, lu dans la séance publique annuelle de l'Académie Royale de Médecine de Belgique, le 29 novembre 1846 / [Jean Romuald Marinus]. Source: Wellcome Collection.
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![— 5 — connu dans la Literature medicale souslenom deSpiege- Uus, naquita Bruxelles* en 1 S78.0nnesait rienclesa jeu- nessc 5 ses biographies et ses ecrits se laisent com- pletement sur eette periode de sa vie. Tout ce qu’ils nous apprenncnt, c’est que FUniversitc de Louvain, de laquelle sont sortis les Vesale, les Van Helmont, les Rega et tant d autres medecins eelebres, fut le berceau de ses eludes philosopbiques et medicales, et que c’est a eette illuslreecole, ou il fit des progres rapides, quT'l puisa les elements de la science. ]>ien qu’a eette epoque, ou la medecinc offrait chez nous un caractere tout national, les moyens d instruction fussent assez nombreux pour permettre aux eleves de terminer leurs eludes sans sortir de leur pays, ceux d’entre eux qui s’etaient le plus distingues, allaient se perfeclionner dans les Academies etrangeres les plus re- nominees pour Fenseignement. Lejeune Van den Spie- ghel obeissant au desir de chercher de nouveaux sujets delude, suivit cet exemple. LTJniversite dePadoue, qui s imposait denormes sacrifices pour attirer a ellc les plus grands maitres, jouissait alors d une reputation justement mei itee; ce fut la qu il se rendit dans le but d assister aux lecons de Fabrizio d’Aquapendente qui y enseignait avec eclat 1 anatomic et la chirurgie. Notre compatriote poursuivit ses etudes avec une ardour nouvelle el acquit bientot des connaissances etendues, non-seulement en medecinc, mais aussi en botanique. sa science de predi¬ lection, qu il enseignait deja lui-meme a ses condisciples dans des conferences familieres. Fabrizio d’Aquapen¬ dente et Jules Gasserius le distinguerent et le prirent en affection. Ce fut sous les auspices de ces profes- seurs que Van den Spieghel fut promu au grade de docteur en medecine. Bevetu d’un litre, qu’il avait dignement merite, il theoriq. et’ pratuj. d'anal., tome 1er), etDezeimeris (Diet, histor. de la vied, ancienne et mode me), qui considerent ce nom comme le verita¬ ble.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2934685x_0005.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


