Élémens de physiologie, ou traité de la structure et des usages des differentes parties du corps humain / traduit du latin [by Pierre Tarin].
- Albrecht von Haller
- Date:
- 1761
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Credit: Élémens de physiologie, ou traité de la structure et des usages des differentes parties du corps humain / traduit du latin [by Pierre Tarin]. Source: Wellcome Collection.
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![££$ ELEMENS /étendent jufques à la partie extérieure. 30, On remarque une grande cavité fçptiguë qui appartient en partie à l’os cribleux 3c à l’os du palais, tracée dans les fphenpïde, Les cartilages qui dans le fœtus y étoient en grand nom- étanf: defiechés , cette cavité fe trace peu -à-peu dans le corps de l'os , fous fa rbpe pituitaire ; elle eft ample , unique ou divifée en deux par une cloifon ? 3c ' uyre antérieurement pqr un> trou particulier dans le conduit fuperieur des narines, CDPtVI. Le dernier iinus* le plus grand 3c le plus bas, eft un peu remar- fiuaple dans le fœtus , &ç il devient très-grand dans l'adulte ; les parois oflèux qui le compofent devenant minces. Il eft tracé dans l’os maxillaire, 3c fermé par l'os unguis, Pos ethmoïde, l’os du palais, 3c la lame particulière des cornets fnrerieijfs du nez ; la membrane pituitaire ferme d’ailleurs fi exactement ces Iinus f-ianc les narines , qu’ils n’y font ouverts que par un trou rond fitué entre lç ; çQrnet moyen l'inferieur, CDLXVIL ïî étoit à propos que les nerfs des narines qui font prelque nuds, fnfient à couvert des injures de Pair qui entre 3c fort continuellement par les ] narines, k egufe de la relpiration. La nature a donc muni les narines * au lieu 1 d’un épiderrne épais, d’un mucus vifqueux , iniipide, inaeftif, fluide lorf- gy‘i! çii recent , & que Pair peut épaiflir en croûtes épaiffes 3c feches ; il fit plus épais dans cette partie du corps que par-tout ailleurs. Ce mucus pré- ferçq les nerfs de la fechereflç 8e de la douleur. Les arteres nornbreufes des na-* pmes le produiront 3c le dépotent en partie dans des conduits cylindriques qui y îoqt en grand nombre, & en partie dans des vefiçuîes arrondies qui font vili- flgs |. ’J fe répand fur toute la lu f face de îa membrane olfactive, & Phumefte de fpus fotés* ünlong finus commun a pjufieurs petits points muçi-feres , s’étend Iptefieujemerit le long de la cloilon. On vuide la grande quantité du mucqs qui /eft amâffé pendant la nuit, en comprimant pendant un peu de tems tes nanties, ëc en pouffant enfuite très-fort fon haleine ; ou bien ce mucus ir- tllf W te fechereffe ëc fon âpreté les nerfs très-lenftbles , 3c l’éternuement pauiè îs chaile en dehors. Les différentes fituations concourent à vuider f iinus qui abondent en mucus , li bien que quelque finus peut toujours fe de- Ipuqauer , ibit que la tête foit élevée, foit quelle (oit portée en devant ou fur „ d 'A . f p<>. 'tif' cependant les finus maxillaires 3c fphenoïdaux s’évacuent le plus dif¬ fament de tous. Les larmes defeendent par les narines par un conduit particu¬ lier? elles les hume&ent 3c délayent lç mucus. 4 fJ-Di XVIII. Le nez a été placé à la partie anterieure des narines ; il eft re- pn cledaps de la même membrane \ il eft compofe de deux os , prefque de iil carrpages, dont deux font continus à la cloilon CJDLXIL. Le nez a des ^pufçîês particuliers pour fes différons mouvemens ; il eft élevé 3c dilaté par W* ffujele qui lui eft commun avec la le vre fuperieure , 3c rétréci par un confi- ften.du > hue! . . . % on. appelle. LÿftOHA'p, au'moyen ‘ fîucjuel pn diftingpe les différons genres d’huiles & de. îp]??.ï f ucùque .pQpLiipment, fans prefque pouvoir ranger ces odeurs par çlaffe > :dre fuffliant, juihifà prefent pour, pourriture nu cible * de la trop. gf ce qui a des qualités uïiiesj, ckfftces fayoneufes, L© kl mêiç](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30507091_0122.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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