Des récidives ganglionnaires adhérentes de la région sous-maxillaire : leur traitement par la résection du maxillaire inférieur : prothèse post-opératoire : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par Charles Suzanne.
- Suzanne, Charles, 1880-
- Date:
- 1906
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Credit: Des récidives ganglionnaires adhérentes de la région sous-maxillaire : leur traitement par la résection du maxillaire inférieur : prothèse post-opératoire : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par Charles Suzanne. Source: Wellcome Collection.
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![4 — IT) - infection, même après un traitement opératoire que l’on a croire radical. A. Tumeurs des lèvres. — Nous laisserons de côté la jormc^ epitlicliale décrite par Bouisson qui, superlicielle, reste souvenij stationnaire, ne se diffuse pas, n’aboutit pas nécessairement] à 1 ulcération, et ne produit pas la propagation du mal, par les] lymphatiques. Nous négligerons la seconde forme, constid tuée par Tépithclioma corné^ qui offre une bénignité relative,] et dont les manifestations ganglionnaires sont rares. — Mais! la troisième forme, dont les irradiations extérieures sont pres- que la règle, nous occupera plus particulièrement. En effet, dans cette variété, le mal débute tantôt par une excroissance verruqueuse, tantôt par une fissure à bords indurés; cette fi.s- sure se creuse de plus en plus, son induration s’étend pro- gressivement et rapidement l’ulcération se produit. Cette ul- cération tantôt affecte la forme rongeante, produisant la des- truction des tissus, tantôt au contraire affecte la forme végé-î TANTE, par la production de bourgeons exubérants donnant^ lieu souvent à d’assez abondantes hémorragies. C’est au moment de cette période ulcéreuse que le mal gagne les tissus voisins, et qu’il les atteint à la fois dans leur étenduie et dans leur profondeur. Nous relatons à cette place le travail intéressant d’Heurtaux sur l’épithélioma et sur sa généralisa- ■ tion de proche en proche. Dans ce travail, il décrit le mal péné- •;;! trant par l’orifice inférieur du canal dentaire, et s’infiltrant par cette voie dans le maxillaire inférieur. Les tissus voisins ne sont pas seuls intéressés, car les lymphatiques constituent la principale voie de propagation du mal. Nous citerons encore à ce sujet les études faites sur l’infec- tion ganglionnaire, consécutive au cancer des lèvres, par Heur- 6 cas d’envahissement ganglionnaire ; celles du professeur >111](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22422626_0018.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


