Volume 1
Nouvelle doctrine chirurgicale, ou, Traité complet de pathologie, de thérapeutique et d'opérations chirurgicales, d'après la connaissance de l'état présant des parties malades, des guérisons spontanées, et uniformité des méthodes curatives / par J.B.F. Léveillé.
- Jean Baptiste François Leveillé
- Date:
- 1812
Licence: Public Domain Mark
Credit: Nouvelle doctrine chirurgicale, ou, Traité complet de pathologie, de thérapeutique et d'opérations chirurgicales, d'après la connaissance de l'état présant des parties malades, des guérisons spontanées, et uniformité des méthodes curatives / par J.B.F. Léveillé. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![instrument tranchant, ef que le passage est naturel entre cet ordre d’affections et celui dont il reste à parler. Parmi les le'sions physiques accidentelles, les plaies des parties molles et leurs effets les plus remarquables font la ma- tière de dix chapitres. Dans le premier, l’autqur s’est occupé des plaies simples de la pean et du tissu cellulaire , avec ou sans division apparente , puisqu’il y comprend les contu- sions. Il y démontre que le système absorbant ne peut faire disparaître jusqu’aux moindres traces d’une ecchymose, d’une inliltration sanguine et d’un dépôt de même nature, si ce qui environne ne jouit de toutes ses propriétés vitales j que, si les tissus sont froissés au point d’être frappés de mort, ou de con- server un reste de vie si faible qu’il s’éteint bientôt, il en résulte plus tard une perte de substance qu’il est impossible d’éviter. Les signes des plaies simples, le mécanisme de leur guérison spontanée permettent ''encore de déduire utilement les bases du traitement et dçs opérations',chirurgicales, qui font parvenir au même but que les mouvemens soutenus de la nature. Chapitre IL Des preuves irrévocables attestent que l’écar- tement des masses charnues divisées est égal à celui des tégu- mens, toutes les fois qu’il y a adhérence intime réciproque; qu’il est au contraire plus grand lorsque ces faisceaux sont libres dans leur gaine celluleuse. On en conclut que les pre- miers sont susceptibles d’une réunion qui ne s’obtient jamais dans les seconds. En proscrivant toute opération chirurgi- cale sur ceux-ci, je demeure persuadé que , si i’agglutipation des bouts respectifs est possible , ce ne sera jamais qu’à l’aide d’un pansement méthodique très-prolongé; qu’en mettant en rapport la force de solidité des cicatrices avec la faiblesse contractile des tissus charnus, provoquée par un repos ab- «olu , par des compressions et un amaigrissement artificiel. Après les détails généraux , il est traité des plaies des muscles en ])articulier, à la face , au cou , à la poitrine et à l’abdomen ; enfin sur les membres thoraciques et abdominaux.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b24927752_0001_0051.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)