Essai sur l'anatomie pathologique du rhumatisme artigulaire [i.e. articulaire] chronique primitif (forme généralisée) : thèse pour le doctorat en médecine, présentée et soutenue le 18 avril 1866 / par Paul Vergeley ...
- Vergely, Paul.
- Date:
- 1866
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Credit: Essai sur l'anatomie pathologique du rhumatisme artigulaire [i.e. articulaire] chronique primitif (forme généralisée) : thèse pour le doctorat en médecine, présentée et soutenue le 18 avril 1866 / par Paul Vergeley ... Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![r - 13 — premiers, et en quelques jours loulcs les arliculations peu- vent être envaliies ; tantôt elles sont rouges, chaudes, tu- méfiées et douloureuses, et le malade a de la /îeVrc; tantôt ces symplômcs d'acuité font défaut^ sauf un peu de gonfle- ment, et une douleur sourde, vague, peu Intense. Cette rapidité dans le début et cette multiplicité dans les atteintes sont rares ; le plus souvent la malade ne se plaint que d’une sensation douloureuse de pesanteur et de gêne dans deux ou trois articulations des deux côtés à la Jois^ et surtout aux membres supérieurs, aux doigts, aux poignets, aux coudes. Peu habituée à s’écouter pour si peu, obligée d’ail- leurs de subvenir à ses besoins, la malade ne prête qu’une médiocre attention à ses légères douleurs, qu’elle ailribue à la fatigue. Cependant la douleur persiste un, deux, trois ans quelquefois, à l’état de simple gêne, mais c’est rare; on la voit trop souvent augmunter d’intensité, puis successi- vement, insidieusement, elle envahit les diverses jointures des deux côtés à la fois. Les muscles ont été pris, dans certains cas, de douleurs avant les articulations ou peu de temps après, mais ])res- que toujours après qu’une série de jointures étalent ma- lades. C’est d’abord des fourmillements, puis des secousses, des crampes, une seusasion de brûlure qui se prolonge dans tout le membre, et qui, jointes à celles éprouvées dans l’ar- ticle, arrachent des cris à la pauvre patiente, qu’elles toi’tu- rent tantôt la nuit, tantôt le jour, ou sans nulle intermit- tence. Quelques-unes souffrent plus pendant l’hiver, d’au- tres pendant l’été. I.^ans les cas où l’articulation est peu douh>ureuse ou dans les intermittences, on peut constater, à cette période de la maladie, les différents symptômes qui annoncent des lésions graves de la synoviale, des cartilages, des os. Dans la synoviale, des accumulations de sérosité^ des corps étran- gers de forme et de volume différents; au |)ourtour des tètes osseuses, Xn^ostéophylcs, également ti'ès-variahles, allant de puis le simple bouri’clct jusqu’à celui de saillies cjui soulè-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28147844_0015.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)