De l'éclampsie puerpérale, spécialement étudiée au point de vue de sa pathogénie et des modifications de température qui laccompagnent / par Charles Hypolitte.
- Hypolitte Charles.
- Date:
- 1879
Licence: Public Domain Mark
Credit: De l'éclampsie puerpérale, spécialement étudiée au point de vue de sa pathogénie et des modifications de température qui laccompagnent / par Charles Hypolitte. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by the Royal College of Physicians of Edinburgh. The original may be consulted at the Royal College of Physicians of Edinburgh.
360/410 page 350
![Donc, dans la période convulsive, la lenipéralure s’élève depuis le commencement des accès jusqu’à la lin, de 38*^ à 39^6 (obs. XXXIII), par exemple. A ce moment, deux cas peuvent se présenter : la mort se produit; elle a lieu alors à la Fin de la période convulsive, où la tem])érature baisse. Si la température baisse, ou bien cette rémission sera vraie et le malade guérira, ou bien cette rémission sera fausse et servira d'intermédiaire entre la période convulsive et la période iné- ningitique. Dans ce dernier cas, la température qui, partie de 37°, 6, s’est élevée jusqu’à 40°, puis est redescendue au-dessous de son point de départ, pour tomber à 37° (période intermé- diaire), s’élève d’abord graduellemant par suite des accidents de deciiMtus aigu, pour redescendre jusqu’au moment du vrai début de la période méningitique ; alors, à ce moment, la température s’élève subitement de nouveau et atteint un fas- tigium égal et supérieur au premier (celui-ci était à 40°, et le second est d’abord à 40°4, puis finalement à 41°). (Voir obs. XXX, p. 264, fig. 31 (1), et notre planche 10, fig. 2). Dans cette élévation qui succède ainsi à cette chute de la tem- pérature, n’y a-t-il pas une indication thermométrique d’une grande valeur diagnostique. Donc, on pourrait dire : dans le cas où, chez une femme enceinte supposée en état de mal éclamptique, la température subirait d’abord une élévation propre à confirmer ce diagnos- tic, s’il se produisait ensuite une dépression suivie d’une élévation subite, rattacher les accidents à la période ménin- gitique de l’état de mal épileptique. HYSTÉRIE ET HYSTÉRO-ÉPILEPSIE. — Dans l’hystérie ordinaire, la température ne paraît pas subir de modifications pendant les attaques, si nous croyonsM. Bourneville. Gepen-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21708320_0360.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


