Le traitement du rhumatisme blennorrhagique / par A. Guépin.
- Guépin, Ange Jean, 1866-
- Date:
- 1902
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Credit: Le traitement du rhumatisme blennorrhagique / par A. Guépin. Source: Wellcome Collection.
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![— 2 — rhumatisme blcnnorriiagiquc clic/la femme est heau- coup moins bien connu et beaucoup plus diflicile à étudier (pie chez riiomme ; 2“ une cause de slagnalion des produits infectieux on toxiques dans un point (jiiel- conque des voies génito-urinaires (urètlirc, culs-de- sacs glandulaires),où ils pourront oivo normalement on accidentellement résorbés. Laissant dans l’ombre les causes occ,asionnelles évi- dentes, telles que les manœuvres directes sur l’appareil gcuito uriuaire infecté où stagnent des produits anor- maux, toutes les autres notions patbogéniques et étio- logiques sont discutables, obscures et d’intérêt secon- daire.Aussi ne sera-t-il point parlé de nnlluencc problé- matique du tempérament, de la fatigue locale, de la virulence microbienne, delà tendance particulière dans certains cas aux localisations articulaires, ni de la pré- disposition créée par l’insuffisance fonctionnelle rela- tive des différents appareils glandulaires (foie, rein). Ces données ne sont pas nouvelles. Convient-il encore de rappeler le travail de Reliquet i^l), paru en 1887,sur les « rétrécissements péniens compliqués de cowpérite suppurée » et les réllexions aussi claires que remar- c uables de rautcur ? De eette époque,date ravènement des idées actuelles ; toutefois,leur ditlusion est à peine commentante (2), non pas qu’elles présentent quoi que ce soit de paradoxal, mais parce que, jusqu’à présent, il n’a point été d’usage de considérer les maladies géni- to-urinaires comme soumises aux grands principes de la pathologie générale. Elles ne sont donc que 1 appli- cation (et la vérification clinique), à un cas particulier des règles communes à la pathologie tout entière. C est à peine si aujourd'hui, nous aurons quelque chose à y ajouter et le mémoire actuel vient surtout présenter les conséqueuces de leur utilisation consciente.Cependant, étant donnée la pauvreté uavrante de la thérapeutique usuelle et le silcuce des classiques qui briguent le mo- nopole de ces sortes d'alVèctions. étant donnée la fre- (pienceconsidérable des rhumatismes bleunorrbagiques (1) E. Hkliqukt.— Ué(réci.ssenion(.s pciiicns coiu])liqués (le co\v- péritc .sui)puréc. Byochuvc. Paris 1887. — Sociclc de mcdccinc de Paris, 25 juin 1887. — Œuvres complètes, lomc IV. Vigot.édii., Paris, 18t)'l-1895.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22379630_0006.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)