Traité d'analyse chimique appliquée à la physiologie et à la pathologie : guide pratique pour les recherches cliniques / F. Hoppe-Seyler ; Tr. de l'allemand sur la 4. éd. et annoté par F. Schlagdenhauffen.
- Felix Hoppe-Seyler
- Date:
- 1877
Licence: Public Domain Mark
Credit: Traité d'analyse chimique appliquée à la physiologie et à la pathologie : guide pratique pour les recherches cliniques / F. Hoppe-Seyler ; Tr. de l'allemand sur la 4. éd. et annoté par F. Schlagdenhauffen. Source: Wellcome Collection.
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![gnncs cliargés de sang, coupés en petits morceaux, de l’alcool froid; battre rapidement le mélange, le filtrer à froid et traiter le liquide nilré comme ci-dessus. Eiilin, (piand ou veut faire la recherche des acides gras dans les fèces, on les traite par l’alcool, onlillre, on neutralise par du carho- uate de soude, ou évapore à siccité et l’on distille en présence d’acide sulfurique dilué. La distillation de ces divers résidus doit ôlre continuée jusqu’à ce (jue la masse commence à s’empâter; si, à ce moment, le produit distillé présente encore une odeur très-marquée d’acides gras, il ne faut pas manquer d’ajouter de l’eau dans la cornue et de continuer l’opération. Parmi les produits distillés peuvent se trouver tous les acides gras depuis l’acide Ibrmique jusqu’à l’acide capriqiie; (juant aux autres, il n’y en a que des traces. 1'* Il faut connnencer par se déharrasser de l’excès d’eau passée à la distillation : à cet clîet ou ajoute du carbonate de soude et l’on évapore à siccité. La masse est reprise par l’alcool. La solution, alcoo- lique filtrée est évaporée à siccité et le résidu doit être repris par une petite quantité d’eau. 2“ On fait un premier essai pour essayer si la liqueur renferme de l’acide formique; cette opération consiste à prélever une certaine quantité de la solution, à la traiter par de l’acide sulfurique dilué et quelques gouttes de nitrate d’argent. Se forme-t-il, après avoir (diauffé, un précij)ité ou un dépôt métallique d’argent, on est sur de la présence de l’acide formique. 5“ En l’absence de cette réaction, on traite la liqueur par du chlorure ferrique pour rechercher l’acide acétique. Se forme-t-il une coloration ronge, elle pourrait être duc, soit à l’acide formique, soit à l’acide acétique. Il faut donc, dans ce cas, traiter la liqueur ])riinitive par de l’acide sulfurique dilué et de l’oxyde mercurique, faire bouillir, tiltrer, saturer le liquide par du carbonate de chaux et répéter l’essai avec le perchlorurc de fer (voy. § 66). •i Le restant de la liqueur primitive est traité ])ar de l’acide sul- furique dilué. Au bout d’un certain temps, il peut s’étre formé à la surface ou bien des gouttelettes huileuses ou une masse floconneuse. Dans le but de dissoudre une certaine quantité d’acide valérianique rendu insoluble ])ar la présence d’autres acides, on ajoute un peu d’eau et l’on essaie de soutirer les gouttelettes huileuses, au moyen](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28129179_0106.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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