Traité d'analyse chimique appliquée à la physiologie et à la pathologie : guide pratique pour les recherches cliniques / F. Hoppe-Seyler ; Tr. de l'allemand sur la 4. éd. et annoté par F. Schlagdenhauffen.
- Felix Hoppe-Seyler
- Date:
- 1877
Licence: Public Domain Mark
Credit: Traité d'analyse chimique appliquée à la physiologie et à la pathologie : guide pratique pour les recherches cliniques / F. Hoppe-Seyler ; Tr. de l'allemand sur la 4. éd. et annoté par F. Schlagdenhauffen. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![4*' Par le chlorure ferrique, en l’al)seiice de tout acide libre autre que l’acide acétique. Le i)réci|)ité j.auuàtrc llocoiiueux constitue le phosphate h'rricpie (voir les propriétés de ce composé ^ 45. 1!. 5). 5 Par une solulioii azollque de mohjhdale d'ainutoniaque. Ou obtient peu à peu à la temi)éralure ordinaire uii précipité jaune. Ce dépôt SC Ibruie |)lus rapideuieiit à chaud et sui tout quand la propor- tion d’acide phospliori(pie est intérieure de heaucouj) à celle du iiiolyhdate aunuoiiiaque et que, de ])lus, la solution ne renlérme pas d’acide tarlricjue; mais il est insoluble dans la solution même du réactil' (voy. § o'i). La présence de l’acide chlorhydrique entrave singulièrement la l'ormation de ce précij)ité. Quand on veut rechercher l’acide pliosphoriquc dans les concré- tions ou dans les cendres, on se sert généralement de la réac- tion (5”), ou bien on le précipite par la solution magnésienne ammoniacale, quand il existe à l’état de phosi)liate alcalin. La réac- tion (4“) sert principalement à séparer l’acide phosphoricjiie d’avec la chaux et la magnésie. Quant aux autres réactions, on ne s’en sert que comme contrôle. L'acide pijyophosphoi ique PH''*!)’ s’obtient en chauffant l’acide pliosi>lioriqne ordinaire ou ses sels à deux atonies de hase fixe, jusqu’à ce que l’eau ou l’ainnin- niaque soient coinplêtcnieiit volatilisées. 11 se jiroduit par l’incinération de la niasse cérébrale ou d’autres substances, renfermant de la léeitbine. Les pvrophos- phates alcalins sont solubles dans l’eau. Les pyrophospbates alcalino-terreux ne sont solubles que dans d’autres sels. Les solutions neutres de pyrophosphates alcalins précipiteht : 1® Par Vazolate d'argeM. 11 se forme un jirécipilé blanc soluhle à la fois dans l’acide azotique et dans l’ammoniaque. 2® Par le sulfate de inagnésie .sons forme de précipité hlanc, lloconneux, soluhle à la fois dans un excès de réactif et de précipitant. L’ammoniaque ne précipite pas la solution. 5® Par le chlorure luléocobaltique dans les .solutions movennement étendues immédiatement. Les solutions étendues ne précipitent qu’après agitation; il se iorine un depot rose-jaimàtre cristallin. Les phosphates ordinaires et les méta- pbosphates ne sont précipités |iar ce réactif (pi’an liout de quelques heures ; les précipités diffèrent entre eux d’ailleurs d’une manière très-scnsii)lc. L acide pyrophos|)hoi'i({ue se transforme de, nouveau en acide phosphorique ordinaire ])ar une ébullition prolongée avec les îicides ou [lar calcination avec les alcalis caustiques ou les carbonates alcalins. Acide siliciqne SiO-. 55. La silice, à 1 état de combinaison soluhle, n’a été trouvée jusqu à jirésent que dans 1 urine des herbivores. L’urine humaine](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28129179_0086.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)