Traité d'analyse chimique appliquée à la physiologie et à la pathologie : guide pratique pour les recherches cliniques / F. Hoppe-Seyler ; Tr. de l'allemand sur la 4. éd. et annoté par F. Schlagdenhauffen.
- Felix Hoppe-Seyler
- Date:
- 1877
Licence: Public Domain Mark
Credit: Traité d'analyse chimique appliquée à la physiologie et à la pathologie : guide pratique pour les recherches cliniques / F. Hoppe-Seyler ; Tr. de l'allemand sur la 4. éd. et annoté par F. Schlagdenhauffen. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![Un niclaiige la substance avec un poids à peu près égal de carbo- nate de soude elfleuri et environ moitié autant de nitrate de soude. D’autre part on cbaulTe, dans un creuset de porcelaine, ou mieux encore dans un creuset d’argent, un ])eu de potasse causticpie mé- langée de nitrate de soude jusqu’à liision. Un ajoute alors, par petites portions, le premier mélange dans la masse alcaline en lusion jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de résidu noir, et que le produit soit parlàitement limpide. Un laisse refroidir. Un ajoute de l’eau, en- suite de l’acide chlorhydrique, et })uis on sursature au moyen de cet acide, aj)rès avoir placé préalablement le creuset dans un vase à large ouverture. Un décante dans une capsule de porcelaine et l’on éva- pore à siccilé. Le nouveau résidu, repris par l’eau et l’acide chlor- hydrique, est jeté sur le filtre. La liqueur (pii passe est traitée par un peu de chlorure de haiium. S'il se forme un trouble ou un pré- cipité, 011 a la ju'cuve de la présence du soufre dans le composé sou- mis à l’analyse. 11 va sans dire que la potasse caustique employée à cette recherche doit être complètement exempte de sulfate (voy. ^ ti8). La recherche du soufre dans les composés organiques peut s’ef- fectuer encore d’après d’autres méthodes qui servent en môme temps dans l’analyse quantitative. La substance à analyser est soumise à la combustion dans une nacelle placée dans un tube de verre d’environ 0'“,(i0 de long, entre deux couches d’un mélange de 10 p. de carbonate de soude sec et de 1 p. de nitre. On fait passer de l’air, jiuis un courant d’oxy- gène à travers le tube. Cette méthode, due à Geulker (*), n’est pas d’une exécution diflicile et donne des résultats exacts. Nous conseil- lonssurtoiit la méthode deM. Carius (**), recommandée spécialement par àlM. hillz (***) et OlLo (****). La description détaillé de ces méthodes analytiques nous entr.aînorait trop loin. M. Scliœnn (*****) enfin indique le procédé suivant : la substance à analyser est placée dans un tube à essai avec un petit fragment de ])otassium. On chaullc avec précaution jusqu’au rouge blanc. Après (‘) ZeitRchr. f. Chem., 1805, p. Ôi7. f‘) Ber (1er cleulsch. GeselL, III, p. 097. Arch.f. Anot. u. PhysioL, 1872, p. 98. [•***) .\nn. Chem. ii. Pliarm., t. CXLV. p. 25. (•***•) Zeitschr. f. rinaL Chem., VIII, p. 52.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28129179_0092.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)