Des tumeurs de la grande lèvre, improprement appelées hydrocèle de la femme ... / par Albert de Darvieu.
- Darvieu, Albert de.
- Date:
- 1867
Licence: Public Domain Mark
Credit: Des tumeurs de la grande lèvre, improprement appelées hydrocèle de la femme ... / par Albert de Darvieu. Source: Wellcome Collection.
10/54 page 10
![Les auteurs qui ont cherché à préciser le siège de l’hydrocèle sont, avons- nous dit, ioin de s’entendre à cet égard, et diverses opinions ont été soutenues. Regnoli1 admet cinq variétés : to et 2° Hydrocèle enkystée et hydrocèle diffuse du ligament rond ; 3o et 4° Hydrocèle du canal de Nuck oblitérée ou communiquant avec le péritoine ; 5<> Hydrocèle d’un sac herniaire. Pour Velpeau2 , les kystes séreux de la grande lèvre peuvent reconnaître deux origines: Une tumeur hématique transformée, L’hydropisie d’une bourse séreuse, un hygroma. - ‘ f ! Brochon 3, enfin, essaie de démontrer que le sac darloïque est le siège de l’épanchement séreux. Nous examinerons successivement toutes ces variétés , nous réservant d en intervertir lordre, pour éviter des répétitions”. •• ^ ... ■ - ■1 * c : Hydrocèle enkystée et Hydrocèle diffuse du ligament rond. + L’analogie que les auteurs, Scarpa en particulier, ont cherché à établii entre le ligament rond chez la femme et le cordon spermatique chez l'homme, a été le point de départ d’une confusion regrettable, car la ressemblance I 1 Arch. génér. de méd., 2e série, tom. V; 1834. 2 Dict. de méd. en xxx vol., tom. XV, art. Hydrocèle, et Méd. opér., tom. IV. 3 De l’hydrocèle dartoïque chez la femme. (These de Paris, 1859, n° 172.) * Nous voudrions, pour être complet], étudier aussi le kyste hydatique, qui peut se ren¬ contrer dans la région inguinale ou dans la grande lèvre ; mais les documents nous parais sent insuffisants. ^Parmi les cas de cette affection observés à la vulve ou dans son voisinage, nous devon citer l’observation insérée par Bertherand dans la Gazette médicale de l’Algérie (1862, pag.75) il s’agit d’un kyste situé immédiatement au-dessus de l’arcade crurale et soulevant trans versalement les téguments. Guyon a disséqué un kyste qui occupait le canal inguinal e envoyait, à travers l’aponévrose du grand obliqne, un prolongement sous-cufané (Bulletii de la Soc. anatom., 1861, 2e série, tom. VI, pag. 383). Dans les deux cas, la présence de: acéphalocystes a été constatée. i](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30568213_0010.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


